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Les montagnes d'Océanie présentent un caractère très contrasté. Les Alpes de Nouvelle Zélande ont certains points communs avec les Alpes européennes mais demeurent toutefois totalement dépaysantes. Ici les face nord sont les plus ensoleillées, les glaciers sont de dimension himalayenne, la météo est imprévisible et les tempêtes arrivant directement d'Antarctique peuvent être terribles… Parcourir ces montagne des antipodes revet donc un caractère résolument aventureux et l'alpinisme en Nouvelle Zélande est donc une affiare de professionnels avec des guides de très grande qualité. Le point culminant de ce continent reste toutefois le mont Carstenz en Papouasie dont l'approche et l'ascension constituent une expédition de premier ordre.

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Océanie

Alpinisme sauce kiwi

Avec ses dizaines sommets et ses immenses glaciers aux allures himalayennes, l’île du sud de Nouvelle-Zélande offre un potentiel unique pour un alpinisme qui a su conserver tout son esprit pionnier. Un alpinisme tourné vers l’apprentissage et l’autonomie sous la menace permanente d’une colère des 40e rugissants. Voici un petit tour d’horizon à l’occasion d’une aimable randonnée alpine, le ball Pass track, aux abords du mont Cook.

Sous nos pieds, un glacier aux allures himalayennes. 30 km de long, un chaos gris interminable qui s’épuise à quelques 800 m d’altitude, alimenté par des statistiques étourdissantes : 45 m de hauteur de neige cumulée par an. Latitude 45 ° sud. L’équivalent des Écrins en ce qui concerne la hauteur du soleil, mais la comparaison s’arrête là. A nos cotés des Giant Spaniard, des Mountain Daisy, des Mont Cook Lilys, plantes excentriques et totalement dépaysantes. Nous sommes sur l’éperon Caroline du Mont Cook , exposition nord. Face au soleil de janvier (penser juillet), chaleur accablante. Assis, dégoulinant sur un gros rocher plat, l’organisme un rien secoué, nous tentons de tisser une cohérence au travers la somme des surprises et des découvertes accumulées en moins de 24 heure sur le territoire kiwi. Premier sentiment, celui de la ruralité. Avant de penser montagnes ou alpinisme, le voyageur en terre néo-zélandaise plonge dans un monde encore totalement rural. Les routes ne sont pas plus grandes que des départementales et toutes bordées d’eucalyptus, les ponts sur les rivières sont à une voie. Le paysage est façonné par une agriculture extensive, fermes éparpillées, bourgs minuscules aux dégaines de Far-West normand gentiment désuet. Les repères se télescopent, Ecosse, Bretagne, Himalaya ? Ni l’un ni l’autre, ni tous réunis, la Nouvelle Zélande, comme une petite planète autonome gravitant quelque part aux antipodes, sème sur la route du voyageur une myriade d’indices contradictoires, entre exotisme absolu et terrain familier, comme pour brouiller toute ébauche de pistes. Ainsi, revenons sur notre éperon, à 1 500 m d’altitude, écrasés de chaleur au milieu d’un jardin exotique, nous dominons de 600 m un glacier colossal, et nous sommes écrasés sous une paroi himalayenne de 2 200 m de haut, la Caroline Face, qui gronde en permanence de ses chutes de séracs. Il manque à cette équation (à priori improbable) un élément qui va bientôt entrer en scène. Un léger voile nuageux, imperceptible, avance du sud ouest, masqué par le sommet du Mont Cook. Nous atteignons un vaste replat au bout duquel attend le refuge Caroline. En quelques secondes, un épais nuage masque le soleil et le vent se lève furieusement. Chacun d’enfiler polaire et veste avec un rien de précipitation. Les premiers flocons nous giflent le visage. Il y a moins de dix minutes, il faisait plus de 30°C sur cet éperon… Au refuge, Erika Beuzenberg, notre guide affiche un sourire satisfait. Tout est en ordre, des provisions pour tenir un siège, un confort douillet avec vue panoramique sur la Caroline face. « Alors les français, vous avez vu, on ne plaisante pas avec la météo ici ! ». Oui, première leçon (aimable), mais leçon essentielle, qui nous donne l’élément manquant à notre équation kiwi ; nous sommes au cœur des 40e rugissants. Les tempêtes qui frappent l’île du sud naissent en Antarctique et ne sont freinées par aucune terre. La mer de Tasmanie donne ainsi naissance à des coups de tabacs aussi fulgurants que dévastateurs. Erika avait abordé le sujet avant même notre départ, ce matin de Mt Cook Village. Dans son sac, un kit complet de survie comprenant matériel de bivouac et réserves pour quelques jours. « Tous les guides qui partent en montagne emportent avec eux de quoi survivre et être autonome, c’est la règle numéro un ici ». Oublier la légèreté de nos ascensions alpines, la désinvolture et (parfois) une certaine arrogance dans l’appréhension de l’environnement (en particulier climatique). Même pour une randonnée alpine facile comme celle que nous effectuons, les précautions sont dignes d’une petite expédition himalayenne. Grégoire Sauget, guide de haute montagne sorti de l’ENSA, est parti faire la saison 2002 en Nouvelle Zélande : « ce qui frappe immédiatement, c’est la différence culturelle dans l’approche de la montagne. Ici, les refuges et les sentiers sont rares, la montagne n’est pas équipée, ni même « occupée » comme chez nous. Le climat détermine une masse glaciaire importante, qui entraîne des dangers objectifs souvent plus marqués qu’en France. Mais surtout, celui qui n’a pas vécu une tempête d’altitude ne peut pas imaginer à quoi cela ressemble. Il m’est arriver de rester 9 jours bloqué avec des clients dans un refuge. J’étais obligé de les encorder pour aller au toilettes ! J’ai vu un gars, avec un sac de 20kg, se faire soulever de plusieurs mètres pas une bourrasque. Un jour sur le glacier Tasman, après une chute de neige importante, je suis tombé 31 fois dans des pots. C’était à devenir fou, et pourtant, je connaissais parfaitement l’itinéraire… » Les histoires de tempêtes effroyables fleurissent les récits de veillées dans les refuges. Il y a celle de ces deux types très expérimentés sur le Mont Aspiring. La tempête se lève, les rafales sont évaluées à 280 km/h à 3 000 m. Plus bas, il tombe 4 m de neige en 4 jours. Au départ, pas de panique, ils s’enterrent et grignotent les provisions. Mais le temps passe et ils prennent soudain conscience que leur abri se recouvre de mètres de neige et prend l’allure inquiétante d’un tombeau. Une partie s’effondre et ils manquent d’étouffer sous le poids de la neige. L’un des deux décide de tenter sa chance. IL sort et rejoint un plateau sur lequel il doit avancer au piolet traction… à l’horizontale ! Il parvient malgré tout à trouver un abri. Après quatre jours, les secours sont à leur recherche, pendant ce temps le second grimpeur prend conscience qu’il est en train de s’asphyxier et creuse désespérément vers le haut. Il émerge soudain au milieu d’une étendue étincelante, le grand beau est revenu, les secours ne sont qu’à quelques mètres de lui…

Sur les massif alpins de l’île du sud, le secours en montagne est géré par les parcs nationaux (DoC – Department of Conservation) qui ont une délégation territoriale de la police. Une équipe spécialisée peut intervenir et mobiliser si nécessaire des moyens privés (hélicoptères notamment). Les demandes d’intervention sont généralement faites depuis les radios des refuges ou par téléphone (via le 111 numéro de la police). Il faut savoir que les refuges ne sont pas gardés, chacun inscrit donc son itinéraire avant de partir et veille au bon déroulement des autres ascensions. Le premier réflexe en arrivant dans un refuge est de contrôler que ceux qui sont partis sont bien revenus (ou qu’ils le seront bientôt). Chaque retour de course est accueilli par un bon thé bien chaud accompagné d’inaltérables cookies. La faible capacité des refuges (pas plus de 20 places généralement) souligne cette solidarité entre alpiniste. « C’est aussi une partie du métier que vous ne connaissez pas en France, explique Erika en touillant une succulente poêlée de petits légumes, une fois revenu au refuge, notre job n’est pas terminé, nous devons faire la cuisine et veiller à la bonne récupération physique de nos clients. » La salle commune de la Caroline hut est douillette comme un ancien refuge de chez nous. Des couchettes autour d’un poêle bien chaud, bordant une grande et solide table. Ce refuge privé a été construit par Anne et Gottlieb Braun fondateurs de l’agence Alpine Recreation. A 1 800 m sur l’itinéraire de randonnée glaciaire du Ball Pass, il offre une vue imprenable sur le glacier Tasman et la Caroline face du Mont Cook. Il n’est toutefois pas comparable à d’autres « hut » dédiés à l’alpinisme. D’abord par le fait que les refuges néo-zélandais sont rarement privés (et donc réservés à la clientèle de leur propriétaire). Ils sont pour la plupart propriété du Club Alpin Néo-zélandais avec gestion du DoC. Les cuisines ne sont pas toutes équipés de gaz et d’ustensiles, il faut donc prévoir d’être autonome sur ce point. Il est également impératif de réserver. En cas de trop plein, il n’est pas rare de se retrouver à bivouaquer dehors (grâce au matériel de bivouac dont tout alpiniste kiwi ne se sépare jamais). Les refuges sont également équipés d’un élément qui parait tout à fait étrange à l’alpiniste « froggy » récemment débarqué : un tableau noir et des craies. Nous voici au cœur de la spécificité kiwi. Ici la pratique de l’alpinisme est d’abord un apprentissage de l’autonomie, comme en témoigne Grégoire Sauget. « Alors qu’en France le métier de guide est surtout de « conduire », ici, nous devons « transmettre ». Ceux qui viennent découvrir l’alpinisme (beaucoup d’Australiens en particulier), viennent suivre un Technical Mountainering Course (TMC), sorte de stage d’acquisition à l’autonomie. La théorie commence alors au refuge sur le tableau noir. Il arrive même qu’elle dure un peu lorsqu’on est coincé par le mauvais temps… ».

Mais c’est sur le terrain que cette approche de la montagne s’exprime totalement. Ainsi, le deuxième jour de notre randonnée alpine sera largement consacré aux techniques de progression, d’assurage et d’arrêt sur neige. Petite nuance anecdotique au passage, avec la découverte que les alpinistes kiwis marchent avec la pique tournée vers l’arrière et la panne vers l’avant. Le piolet est ainsi immédiatement en bonne position pour effectuer le fameux « self arrest » en cas de chute. Après deux heures d’exercices nous aurons même droit à des mises en situations croustillantes (mais plausibles) du genre : « je chute la tête en bas, sur le dos, je suis retenu par les pieds, la pente est bien raide et la neige tassée par nos multiples passages, et en plus y a ma copine qui rigole… ». Résultat probant, après cette séance intensive, chacun marche bien solidement sur ses crampons, sûr de son pas et nullement inquiet par la perspective d’une glissade, alors que nous gravissons un sommet sans nom, petit satellite d’un mont Cook définitivement impressionnant. Pendant ces quelques jours de traversée, nous aurons la chance d’avoir un temps exceptionnel (mise à part la minuscule dépression du premier soir). Mais ici, le beau temps est synonyme d’un autre danger : le soleil. La Nouvelle Zélande est située dans la zone d’influence du fameux « trou » dans la couche d’ozone, cela signifie que le soleil est beaucoup plus nocif que sous nos latitudes. Ainsi Ewan Patterson, guide de haute montagne, a eu de sérieux problèmes de peau et est aujourd’hui contraint de se protéger totalement. « Je porte des vêtements longs, des gants, et une casquette spéciale avec des rabats qui masquent mon visage. Nous sommes conduits par notre travail à nous exposer à ce soleil dangereux et les médecins nous ont prévenu, c’est se protéger où risquer le cancer de la peau ! »

Il existe deux diplômes de guides en Nouvelle Zélande, un pour l’hiver (ski guide) et un pour l’été (climbing guide), ils sont délivrés par la New Zealand Mountain Guides Association (NZMGA), crée en 1974. Pour être reconnu comme guide UIAGM (équivalence depuis 1981), il faut avoir obtenu les deux diplômes. Il n’y a actuellement que 23 guides ayant cette équivalence internationale. Pourtant la renommée de ces montagnards a fait le tour du monde. A commencer par Sir Edmund Hillary, vainqueur de l’Everest dont on continue à croiser l’image, telle une icône sacrée, dans chaque magasin de montagne, dans chaque refuge, sur chaque produit technique… Athol Whymp qui reçut le piolet d’or 1998 (avec Andrew Linblade, australien) demeure l’un des meilleurs locaux. Il affiche une polyvalence rare avec des performances aussi bien en rocher (8b sur coinceurs) qu’en parois mixtes. D’une manière générale, le fait d’évoluer sur un terrain souvent délicat, avec un état d’esprit « kiwi » porté sur l’autonomie et la débrouillardise, a permis aux grimpeurs néo-zélandais de bien appréhender les autres montagnes du monde (l’Himalaya en particulier). Ainsi Erika Beuzenberg a réussi en 1993 la première hivernale féminine du Fitz Roy en Patagonie : « coté mauvais temps, ce n’était pas pire qu’ici… ». Parmi ces guides, Madame Brede Arkless est particulièrement renommée et respectée. A 60 ans, avec sept enfants, elle continue de conduire ses clients sur les plus hauts sommets de l’île du sud…

Même si la montagne se parcourt principalement « avec guide » (dans une proportion d’environ 70 %), il existe également une pratique individuelle de l’alpinisme. Celle-ci est principalement locale et organisée autour d’ascensions en étoiles depuis des refuges (rejoints souvent par hélicoptère). Ces individuels sont pour la plupart passés par des stages techniques qui leur ont donné une autonomie suffisante. De très précis « guide book » existent sur les différents massifs, la lecture des livres de bords des refuges donnent également de précieux conseils et témoignages sur l’état des voies. Les centres d’information des parcs nationaux sont également prévus pour répondre aux questions et conseiller des itinéraires. Dans les bas de vallée, les sentiers seront généralement bien tracés (pour le public des « trackers »), mais dès que l’on s’élève ils disparaissent rapidement pour faire place à une succession parfois ténue de cairns. Il faut savoir aussi que bien des accès aux refuges présentent de véritables ascensions souvent très exposés aux risques glaciaires (chutes de séracs en particulier). Concernant le type d’ascension, l’équipement des voies rocheuse demeure inexistant, friends et coinceurs sont donc de rigueurs. Grégoire Sauget met également en garde contre la nature du rocher : « les vents violents sculptent des arêtes très vives, il m’est arrivé de couper une corde au 9/10e simplement en moulinant quelqu’un. De toute façon, on ne vient pas ici pour faire des voies rocheuses mais plutôt glaciaires ou mixtes. C’est l’hiver (de juin à septembre, ndlr) que sont faites les voies les plus dures, des longueurs à 85°/90° sur une neige pulvérisée avec une fine couche de glace. On ne peut utiliser que des pieux à neige spécifiques pour se protéger. Les grimpeurs kiwis ont des astuces incroyables, ils font fonctionner le système D au maximum… ».

Aux antipodes de ces combats hivernaux, nous remontons les pentes douces et ensoleillées du petit glacier Ball, face au majestueux bassin supérieur du glacier Tasman. L’autre versant du Ball Pass nécessite de sortir la corde pour quelques minutes. Ici on ne « tente pas le diable » comme dit Erika en souriant. Bientôt, nous rejoindrons les pentes herbeuses de la vallée Hooker, au milieu de ces étranges marguerites géantes, les Mountain Daisy. Il faudra encore six heures avant de franchir le grand pont suspendu qui permet de rejoindre la route. Six heures à admirer ce paysage encore totalement préservé. Vallées immenses, glaciers puissants, sommets ciselés, sans la moindre trace de civilisation. Six heures pour quelques pensée amicales vers ces montagnards généreux. Ici on échange, on se parle très simplement, sans esprit de compétition ni de quelconque « frime » (que ce soit dans le matériel, les vêtements ou l’inventaire narcissique de ses derniers exploits). On prend le temps aussi de s’asseoir, de tremper ses pieds dans un ruisseau bien frais. Sur cette petite planète de montagnes parfois rudes, perdue au cœur du Pacifique sud, l’homme est un nouveau venu. Position modeste qu’il est bon de garder en mémoire au moment de partir transformer ses rêves en souvenirs.

 

Une histoire immédiate

La première trace humaine en Nouvelle Zélande remonte à l’an 950. Le navigateur polynésien Kupe aborde la côte ouest et nomme cette terre inconnue Aotearoa (le pays du long nuage blanc). Kupe repart et il faudra attendre 1 300 pour que d’autres pirogues viennent entamer une timide colonisation maorie. Il faut savoir qu’avant ces dates, il n’y avait aucun mammifère en Nouvelle Zélande (à l’exception de deux races de chauve-souris). Paradis des oiseaux et d’une végétation endémique incroyablement riche. L’exploration de l’île du sud a conduit les Maoris à pénétrer profondément les vallées alpines et à traverser des cols engagés, à la recherche de la précieuse pierre verte qu’ils nommaient Pounamu et à la quelle ils attribuaient des qualités médicinales. L’arrivée des premiers occidentaux en 1642 (le Hollandais Abel Tasman), puis leur véritable installation sur les deux iles principales (début 19e) se fit dans un premier temps sur les bordures côtières. Il fallut attendre le milieu du 19 siècle pour que les régions de hautes montagnes soient explorées. Rapidement les regards de conquête se tournèrent vers le point culminant le Mont Cook et ses 3 754 m nommé par les maoris, Aoraki. La première tentative sérieuse est à mettre au crédit du guide suisse Ulrich Kaufmann et con compagnon Emile Boss, accompagnés de leur client, le Révérend irlandais William Green, en 1882. Ils furent bloqués à quelques mètres du sommet par une violente tempête qui faillit bien leur coûter la vie… La première eut lieu le jour ne Noël 1894 par une équipe kiwi composée de Tom Fyfe, Jack Clark et George Graham, devançant le célèbre guide italien Mathias Zurbriggen et son client anglais Edward Fitzgerald. Zurbriggen prendra sa revanche quelques mois plus tard en réalisant l’ascension de l’arête nord-ouest et en atteignant le sommet en solitaire. Ces première marquent le début de l’âge d’or de l’alpinisme kiwi. Avec la création du club alpin néo-zélandais (1891), l’activité se structure rapidement et les sommets tombent les uns après les autres. Après plus d’un siècle d’explorations et de premières, les principaux sommets des Alpes néo-zélandaises demeurent peu gravis par rapport à leurs homologues européens. On compte en effet environ 50 ascensions du Mont Cook chaque année et encore moins du redoutable mont Tasman, second sommet du pays… Des statistique qui soulignent que l’esprit pionnier demeure ici encore bien vivace.

 

Ch.Raylat
P.S. Cet article est paru dans Montagnes Magazine en 2003. En février 2004 la guide Erika Beuzenberg est décédée à la suite d'une chute dans la descente du Ball Pass.

 
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