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Hauts cols de l'Everest, Philippe Grenier Everest 92

En résumé
• Pays : Népal
• Catégorie : Treks
• Code séjour : MP2
• Durée : 22 jours
• Groupe de 6 à 12 pers.
Difficulté :
   > Technique : 3/5
   > Physique : 3/5
   > Engagement : 2/5
• Alt. max : 5550 m
A partir de 3650 €
Les points forts

- Itinéraire fort, s'immiscant au plus profond du Khumbu par les cols les plus invraissemblables.
- Points de vue époustouflants sur les hauts sommets : Cho Oyu, Everest, Lhotse, Makalu.
- Aventure humaine.

L'avis du guide

Pour qui guette les hauts lieux, ce circuit est béni. Très rapidement chacun se retrouve confronté à lui-même, au monde minéral et aux espaces infini et tourmentés, Ô combien majestueux, de la haute montagne. Une incursion au royaume des dieux, en compagnie de Philippe Grenier et de Michel Pellé pour vivre la culture Sherpa au plus près de son essence.

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Everest 92, vingt ans après ! Deux treks pour fêter l’Everest…
A l’occasion des vingt ans de leur ascension les guides Michel Pellé et Philippe Grenier vous proposent deux treks festifs pour un même but : commémorer une magnifique expédition et partager un grand moment avec le peuple Sherpa et des guides d’exception.
Les deux treks se rejoindront à Lobuche pour finir ensemble au Kala Patthar, au pied de l’Everest avant de rejoindre Namche Bazar pour une grande fête Sherpa en compagnie des protagonistes de l’expéditions de 1992.
Un voyage exceptionnel encadré par Philippe Grenier, le seul guide français à avoir réussi l’Everest en guidant des alpinistes par ses deux versants…

Après un vol toujours saisissant nous atterrissons à Lukla, véritable tête de pont du tourisme à destination du Khumbu. Nous gagnons Namche Bazar en deux jours de marche le long de la Dudh Kosi. Cette célèbre bourgade est la véritable capitale économique du pays Sherpa. A Namche Bazar, nous logerons chez Dorje, le Sirdar de l’expédition de 1992. Nous laissons désormais le flux des marcheurs pour remonter pendant trois jours la Bhote Kosi jusqu'à ses derniers villages. Une montée vers Renjo Pokhari et la fenêtre du Renjo Pass nous ouvre la porte de la vallée de Gokyo et des grands 8000 qui flottent sur l'horizon. Une montée tourmentée au Cho La nous dépose sur un petit glacier et dans le Haut Khumbu à quelques encablures de l'Everest. Au village de Lobuche nous retrouverons le groupe de Michel Pellé. Nous monterons tous ensemble au célèbre Kala Patthar pour admirer l’Everest parfaitement éclairé aux heures du soir. Nous redescendons ensuite ensemble par la vallée du Khumbu, laissant à leur solitude les Pumori, Lhotse, Nuptse, Everest, Baruntse et tous les autres... De retour à Namche Bazar nous restons une journée chez Dorje pour faire une grande fête Sherpa commémorative avant de revenir à Lukla pour prendre l’avion vers Katmandou.

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Difficulté technique.
Le trek ne présente pas de difficultée technique particulière, les sentiers sont bons et seuls les passages de cols peuvent se dérouler sur des terrains un peu plus délicats.
L'ascension de l'Island Peak présente des difficultés dans sa partie finale avec environ 200 m de pente à 50°. Cette pente est équipée de cordes fixes. Suivant les saisons (plus au printemps qu'à l'automne) elle peut présenter des passages en glace qui nécessitent une bonne technique de cramponnage et un équipement adapté (piolet court et casque).

Difficulté physique
Cet itinéraire est long et se déroule pour une bonne part en altitude : entre 4500 m et 5500 m. La progression permet une bonne acclimatation et la durée moyenne des étapes est de 5 à 6 heures. Il faut donc être en très bonne forme physique pour le réaliser.

Engagement
Les secours sont possibles dans le Khumbu mais leur mise en route peut être longue. Le fait d'être équipé d'un téléphone satellite permet toutefois de réduire un peu l'engagement.

EVEREST1992

Lorsque l’on m’a demandé d’organiser une expédition commerciale sur l’Everest, le premier impératif fut de mettre en place une infrastructure solide permettant à tous les participants d’avoir toutes les chances de réussite.

Pour cela, je me suis efforcé de fournir les meilleurs services : les Sherpas en nombre suffisant et un bon équipement sur la montagne (cordes fixes, tentes et dépôts de nourriture).

Toute la logistique mise en place permettait à chacun d’évoluer le long de l’itinéraire à sa guise. Mon rôle pendant la phase d’acclimatation était de conseiller chacune des personnes sur leur accoutumance à l’altitude.

Le camp de base est installé début septembre. Il faut une semaine de marche depuis le petit aéroport de Lukla pour l’atteindre Au cours des trois premières semaines nous montons dans les camps supérieurs pour y passer la nuit et descendons au camp de base pour se reposer afin de préparer le corps humain à l’altitude.

Le premier assaut décidé le 27 septembre fut stoppé dès le camp III à 7300 m, lorsque nous apprenons que quatre espagnols, ayant réussi leur ascension, redescendent dans des conditions dramatiques. Deux d’entre eux ont des gelures graves aux pieds, les deux autres sont aveugles (ophtalmie et embolie cérébrale). Ils retrouveront la vue dans le mois suivant, les deux autres seront amputés des orteils. Dans notre équipe personne ne continuera ce jour-là : à cette date nous étions à peine prêts pour l’assaut.

Une autre tentative eut lieu les 3 et 4 Octobre ; elle fut arrêtée à cause du vent violent qui ne cessa de souffler au Col Sud à 8000 m, durant deux nuits. C’est le retour au Camp II à 6400 m, nous n’avions plus le temps de redescendre au Camp de Base.

Aussi, après deux jours de repos, un dernier assaut est envisagé. Il reste peu de candidats, seuls trois amateurs sont déterminés : Thierry DEFRANCE – professeur d’anglais -, Alain ROUSSEY – policier à la ville de Paris -, Pierre AUBERTIN – informaticien chez IBM. Philippe GRENIER et moi-même, tous deux guides de haute montagne, nous les accompagnons.

Tout est en place au Col Sud : les bouteilles d’oxygène et un peu de nourriture sont laissés sur place. Seulement deux tentes restent intactes après la tempête de début octobre. Du Camp II, il nous faut deux jours pour atteindre le Camp IV, deux sherpas nous accompagnent.

Au début de la nuit du 8 et 9 Octobre, le vent ne cesse de souffler. Nous dormons sous oxygène, je me refuse à toute hypothèse de réussite ou d’échec. Mon unique souci est de ramener tout le monde en bas. A 11h du soir, le vent se calme, incroyable, c’est l’ultime chance !

Nous nous parlons d’une tente à l’autre avec les radios, c’est moins fatigant, toutes les énergies sont à économiser. Je ne supporte que la nourriture des sherpas, une soupe de nouilles très épicée et une pâte faite de piments, d’ails et de gingembre. Il est minuit et demi, le 9 Octobre, nous sortons tous les cinq de nos tentes, engoncés dans nos combinaisons de duvet et sur-combinaisons en Gore Tex, avec l’impression d’être quelque part sur la Lune. Il nous faut adapter les masques à oxygène avec les lunettes (la nuit nous utilisons des verres blancs pour éviter que le froid ne gèle la cornée des yeux), mettre les crampons, visser les détendeurs sur les bouteilles… Tout cela nous demande encore presque une heure de préparation.

Nous avons du mal à nous adapter à tout cet attirail que je n’ai jusqu’à maintenant jamais utilisé en haute montagne. Cette fois-ci, nous sommes en très haute montagne, dans un lieu où nous nous sentons de trop, un lieu où nous savons tous qu’il ne faudra pas rester trop longtemps. Nous sommes presque là où volent les jets.

Philippe et moi, nous restons très vigilants pour les trois "lascars". Nous prenons conscience tous les cinq de l’instant extraordinaire que nous sommes en train de vivre, au moment où dans la nuit, en prenant pied sur l’arête à 8500 m, un trait de lumière rouge se dessine à l’horizon, derrière le Makalu : nous sommes au niveau de son sommet. Ce trait de lumière explose, et, en quelques secondes, le soleil éclate, éclairant les montagnes du Népal, les forêts tout en bas, et de l’autre côté le Tibet, plateau de rocaille jaune sillonné d’immenses glaciers, où je peux voir d’un seul coup d’œil le départ et l’arrivée d’un trekking de trois semaines que j’ai fait quelques années auparavant.

A cet instant le sommet me semble possible, mais je ne veux pas encore y penser ; il suffit que le vent se lève, qu’advienne un problème technique et tout s’arrête. Nous progressons doucement mais tout va bien, vers 8h30, nous débouchons à 8770 m, sur l’épaule Sud, Philippe est déjà là. Je prends conscience que le sommet est tout proche, juste après le ressaut Hillary, la trace est faite, une corde fixée par les sherpas est en place dans le ressaut. Je sors le Talkie – Walkie de ma poche et annonce à ceux restés au Camp de Base "nous serons au sommet dans dix minutes" ; en fait, il faudra une heure pour faire les derniers mètres, mais à cet instant le temps n’existe plus.

Il est 9h30 du matin le 9 Octobre, nous sommes au sommet de l’Everest.

L’expédition était composée de 25 membres, dont 4 guides professionnels, 5 alpinistes confirmés et 16 amateurs ainsi que 17 sherpas d’altitude qui ont travaillés sur la montagne. 8 tonnes de matériels et de nourriture ont été acheminés au camp de base à dos d’hommes ou de yaks. Il n’y aucune gelure ni blessure grave parmi les participants.

J’étais le chef d’expédition.

Michel Pellé

Budget/Change
Les Euros (en espèces) sont conseillés. Les cartes de crédit sont acceptées à Katmandou pour les paiements d'achats et des distributeurs sont présents notamment dans le quartier de Thamel (retrait limité à 100 €). La monnaie est la roupie népalaise.
1€ = 100 roupies
1$ = 70/75 roupies

Pourboires
Ils constituent un complément au salaire et sont historiquement pratiqués depuis l'époque des grandes expéditions.
Il faut prévoir de 30€ à 40€ suivant le nombre de participants et l'itinéraire.
En plus du pourboire, des dons de matériel (en particulier des chaussures) sont très appréciés.

Heure locale
L'heure officielle est en avance de 5 h 45 sur celle du méridien de Greenwich, et de 15 mn sur l'heure indienne. Quand il est midi en France en horaire d'hiver, il est 16 h 45 au Népal et 16 h 30 en Inde. En été, déduire 1 h.

Déplacement
Vos bagages seront portés par des porteurs népalais pendant toute la durée du trekking. Vous porterez vous-même ce qu'il faut pour la journée (appareil photo, gourde, pull...).

Électricité
Le courant est en 220 volts. Si vous utilisez des appareils électriques personnels, une prise dite « de voyage » est très utile car l'écartement des bornes est parfois différent. Le Népal connaît des coupures d'électricité fréquentes. N'oubliez pas votre lampe de poche, très utile même dans les villes comme Kathmandu ou Pokhara. On trouve très facilement des piles.

Photos / Vidéo
L'accueil légendaire du Népal fait que les photos sont généralement bien acceptées. Mais il reste toutefois indispensable de toujours demander l'accord des personnes photographiées. Montrer ses clichés est bien apprécié. L'idéal est d'emporter un polaroïd qui vous permettra de laisser des clichés en cadeau ce qui sera un présent de grande valeur.

Savoir-vivre
- Se déchausser avant d'entrer dans tous les monuments religieux et dans les maisons, en prenant soin de placer ses chaussures semelles sur la terre.
- Ne jamais pénétrer dans une cuisine.
- Contourner les stûpas dans le sens des aiguilles d'une montre.
- Le feu est sacré, évitez d'y jeter vos détritus.
- Ne pas manger dans l'assiette ni boire dans le verre d'autrui, considéré comme jutho, c'est-à-dire rituellement pollué. Dans le cas d'une bouteille commune, boire « à la régalade » et non directement à la bouteille.
- Si vous décidez de suivre la coutume locale en mangeant le plat national (dal bath) avec la main, utilisez la droite.
- Il est discourtois de désigner quelqu'un ou même une statue du doigt.
- Lorsque vous vous asseyez, évitez d'étendre vos jambes et de diriger vos pieds vers quelqu'un (entraînez-vous avant de partir en apprenant à vous asseoir en tailleur).
- Le « merci » n'existe pas au Népal. Par ailleurs, si vous offrez un cadeau, il ne sera jamais ouvert devant vous, cela pour vous éviter une déception si ce cadeau ne plaît pas. Lors d'un mariage, tous les présents offerts sont mis en commun, pour éviter d'exposer les disparités du budget de chacun.
- Les hommes peuvent se déplacer en short et tee-shirt, mais jamais torse nu. Les routardes éviteront les tenues provocantes et les shorts.
- Les démonstrations d'affection en public, pour un couple par exemple, ne sont pas de mise au Népal.
- Les Népalais sont très curieux et posent plein de questions.
- Au Népal, comme en Inde, un hochement de tête de gauche à droite (ou le contraire) signifie « oui, d'accord ».
- Comme un peu partout en Asie, l'habitude est de se lever tôt et de se coucher tôt ; même dans la grouillante Kathmandu les soirées sont très calmes et les grasses matinées inconcevables...
- Enfin, une habitude : le crachement bruyant.
(source: Guide du Routard)

Tourisme responsable
Si vous souhaitez laisser un cadeau aux membres de l'équipe locale, les chaussures, même usagées, sont très appréciées et restent le matériel le plus sollicité dans le travail quotidien des porteurs.

D'une manière générale, éviter de donner de l'argent aux enfants des rues. Les sommes sont souvent récupérées par une petite mafia locale. De même, il faut éviter de donner à un groupe d'enfants, qui se battront aussitôt.
En revanche, il est utile d'apporter des stylos et cahiers, qu'il faut donner aux directeurs d'école.
Dans les campagnes, avec les enfants qui ont manifestement un foyer, ne rien donner non plus : en habituant ces enfants à recevoir des cadeaux sans travailler, vous risquez d'en faire par la suite... des mendiants.
(source: Guide du Routard)

Infos pays
Le Népal, niché dans les combes des plus hautes montagnes du monde a acquis la réputation de la terre où les divinités se mêlent aux mortels. C'est ici que s'élèvent l'Himalaya "demeure des dieux" et l'Everest (8848m), le plus haut sommet du monde.
Enchâssé entre l'immensité chinoise au nord et l'Inde au sud, à l'est et à l'ouest, le Népal se présente comme un escalier gigantesque menant aux pics glacés du "toit du monde".
Du fait de ce formidable piédestal montagneux, plus d'un quart des terres du territoire népalais se situe à une altitude de 3000 m et davantage.
Il comprend également huit sommets qui dépassent 8000 m: l'Everest, le Kanchenjunga, le Lhotse, le Makalu, le Cho Oyu, le Dhaulagiri, le Manaslu et le massif des Annapurnas.

L'Everest doit son nom à Sir Georges EVEREST, chef du Service Trigonométrique et Géodésique de l'Inde entre 1823 et 1842. Depuis toujours les Sherpas et les tibétains l'appellent Chomolungma, ce qui veut dire "déesse mère de la terre".
L'Himalaya présente 14 sommets de plus de 8000 mètres répartis en Chine, au Népal et au Pakistan. L'ensemble de ses glaciers n'a pas d'égal et justifie son nom sanscrit : Himalaya signifie "séjour des neiges".

Fiche pays : Le Népal
Intitulé officiel du pays : République démocratique fédérale du Népal
Capitale : Katmandou
Superficie : 147 181 km²
Population : 28,6 millions d'habitants
Peuples et ethnies : le Népal est peuplé de nombreux groupes ethniques : 15,5% de Chhetri, 12,5% de Bahun, 7% de Magar, 6,6% de Tharu, 5,5% de Tamang, 5,4% de Newar et des Sherpa, Khas, Kirat, Gurung, Rai, Tibétains
Langues : népali, anglais et dialectes locaux (bhojpuri, tharu, tamang, newari, etc.)
Institutions politiques : république fédérale
Président de la République : Ram Baran Yadav
Premier ministre : Madhav Kumar Nepal
(source Lonely Planet)

Société/religion
Religions : 80,6% d'hindous, 10,7% de bouddhistes, 4,2% de musulmans.

Le Népal est un pays pauvre avec un revenu moyen par personne de 340 dollars par an. D'après les scientifiques, ce pays encore à l'ancienne serait parmi les dix plus pauvres pays au monde et les 27 pays les moins avancés (chiffre datant de 2007). Par exemple, on compte moins d'un téléphone pour 19 personnes au Népal, ce qui signifie un taux de téléphone de 5,26%. Également, on y retrouve 175.000 connexions à Internet dans un pays de 30.000.000 de personnes, ce qui signifie un pourcentage de 0,56%.

Notamment, plus de 68% de la population gagne moins de 2 USD par jour (en 2007).

Géographie
Le Népal a approximativement la forme d’un trapèze. Petit pays d’une longueur de 800 km et d’une largeur d’environ 200 km, il couvre une surface de 147 181 km2. Il est enclavé entre l'Inde et la Chine avec lesquelles il partage 2 810 km de frontières terrestres.

D’un point de vue physiographique, le Népal peut être divisé en trois zones (ceintures) grossièrement orientées Est-Ouest : la zone montagneuse, la zone des collines et la région du Teraï.

Ces trois zones sont disséquées par les cours d’eau majeurs du pays, l'altitude varie de 60 mètres dans le Téraï à 8 848 mètres avec l'Everest. Cet énorme dénivelé entraîne une grande diversité de climats et de terrains :

- subtropical dans les plaines du Téraï qui bordent l’Inde au sud, où coule un système de trois rivières majeures (Kosi, Narayani et Karnali) qui appartiennent à la bordure Nord des plaines indo-gangétiques ;
- tempéré dans la région centrale de montagnes basses et de collines ;
- froid et sec dans la région des hautes montagnes de l'Himalaya.
Seulement 20 % de la superficie totale du pays est cultivable et les besoins croissants de la population en chauffage et en riz entraînent une déforestation importante.

Artisanat
Il existe un artisanat traditionnel riche et varié produit dans la vallée de Katmandou.
- Pashmina, thankas, bronzes, poteries, sculptures en bois.
Nous vous conseillons le magasin de la coopérative de Dhukuti entre le pont de Patan et son quartier historique.

Mots utiles
- Namaste : bonjour et au-revoir
- Daniebath : merci (peu utilisé)
- Tiksha ? : ça va ? et ça va !
- Ramro cha : c'est beau
- Mito cha : c'est bon
- Tapay lay Kasto cha ? : comment allez-vous ?
- Tapay lay ko nam ke o ? : quel est ton nom ?
- Mero nam … o : je m'appelle …

Hauts cols de l'Everest, Philippe Grenier Everest 92

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