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Volcans d'Equateur : Cotopaxi et Chimborazo

En résumé
• Pays : Equateur
• Catégorie : Treks Treks et sommets
• Code séjour : ATVVEQ
• Durée : 20 jours
• Groupe de 5 à 14 pers.
Difficulté :
   > Technique : 2/5
   > Physique : 4/5
   > Engagement : 3/5
• Alt. max : 5897 m
A partir de 3015 €
Les points forts

- Une course des plus beaux volcans d'Equateur accessibles à de bons sportifs ! Imbabura, Ruco Pichincha, Iliniza Norte, Cotopaxi et le Chimborazo.
- Des ascensions non techniques et non obligatoires (ascensions à la journée)
- Les transferts privés, gage de confort, de ponctualité et de sécurité.

L'avis du guide

« Un peu dur le réveil vers minuit, mais je sais qu’en arrivant au sommet il n'y aura pas de mots pour décrire la vue. Une mer de nuage sous les pieds et deux autres sommets incontournables au loin : le Cayambe et l’Antisana. C’est un extraordinaire mélange de couleurs, lorsque le soleil du matin commence à inonder le ciel et les plaines. Magique !! »

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Niveau requis
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Se trouver sur l'équateur et pourtant gravir des sommets enneigés : telle est la devise de ce circuit qui vous fera découvrir l'Avenue des Volcans, cette vallée entourée de pics jusqu'à 6000m d'altitude. Héritage colonial, artisanat local, il y a tant de choses à découvrir et à apprécier qu'il faudra ouvrir les yeux en grand pour ne rien manquer de ce voyage unique ! Ce voyage est proposé en collaboration avec l'agence Atalante.

Ce voyage en Equateur se veut sportif. Durant ces 20 jours vous allez approcher les plus beaux sommets grâce à des trekkings exclusifs. Dès la sortie de l'avion vous apercevez une multitude de volcans et des apparitions furtives de sommets enneigés. La phase d'acclimatation se déroule dans la région d'Otavalo, où vous découvrez l'un des plus grands et colorés des marchés indiens d'Amérique. Après une première ascension avec le volcan Imbabura, 4630 m, vous retournez vers la capitale pour réaliser l'ascension du Ruco Pichincha, 4690m m. Vous continuez votre périple vers la région de Quilotoa où vous pénétrez le coeur des Andes pour un trekking de trois jours. Vous poursuivez vos ascensions avec l'Illiniza Norte (5126m) et l'un des plus beaux volcans d'Equateur par son cône parfait : le Cotopaxi (5897m). Pour finir, vous gravissez l'imposant volcan Chimborazo (6310m), toit de l'Equateur !

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Niveau physique

Le dénivelé moyen peut atteindre 1000 m par jour, le dénivelé maximum dépasse souvent 1200 m. L'ascension d'un sommet est très fréquemment proposée, ce qui implique une longue journée d'effort. L'altitude dépasse souvent 4000 m.

Niveau technique

Expérience du trek/haute montagne souhaitée. Des ascensions non techniques à la journée mais une accumulation d'effort pour effectuer les 3 sommets pour terminer par le Cotopaxi qui nécessite d'avoir déjà effectué une randonnée glaciaire.

Engagement

Les altitudes élevées et l'accumulation des ascensions rendent ce trekking peak exigeant. Il demande une préparation physique et morale soutenue. La progression se fait avec ENCORDEMENT sur glacier, chacun doit être capable de GERER SES FORCES.

Budget/Change
La monnaie nationale était le sucre (prononcer « soucré ») jusqu'en 2000. Le nom venait du général Sucre, un des libérateurs du pays au XIXe s. Mais, malgré les révoltes paysannes de janvier 2000, le gouvernement d'alors a opté pour la dollarisation et celle-ci s'est réalisée très rapidement, en quelques mois.
Depuis, la banque centrale frappe des pièces de 1, 5, 10, 25 et 50 cents. Les billets, eux, viennent des États-Unis. Mais on peut aussi utiliser les pièces américaines en Équateur vu que la monnaie du pays maintenant, c'est le dollar américain. De manière générale, il est indispensable d'avoir de la monnaie sur soi, car les commerçants sont souvent à court de change.

Il n'est pas si facile de changer des devises (même les euros) en dollars en Équateur, parce que les banques ne font généralement pas le change, et que les bureaux de change sont plutôt rares.
On vous conseille de changer vos euros avant de partir, en prenant soin de demander des petites coupures (maximum 20 US$), car les billets de 50 et 100 US$ sont difficiles à écouler (voire impossibles !). Les commerçants n'ont jamais assez de monnaie pour faire le change, et ils craignent (à raison) les faux billets.
Inutile cependant de trop changer, on peut désormais facilement retirer de l'argent aux distributeurs de billets avec les cartes Visa ou MasterCard.
Sinon, on trouve des bureaux de change dans les aéroports internationaux et certaines villes comme Quito et Cuenca. Ils changent les euros en espèces sans commission et à un taux encore acceptable. Vous pourrez aussi parfois y changer des chèques de voyage Amex, mais là, il y a une commission, qui tourne souvent autour de 2 %.
En outre, vu le nombre restreint de bureaux de change, on vous déconseille de partir avec des chèques de voyage. En règle générale, les casas de cambio sont ouvertes du lundi au vendredi de 9 h à 18 h et parfois le samedi matin.

Pourboires
Les pourboires sont à la discrétion du voyageur, et ce qui suit ne doit être utilisé que comme ligne directrice, même si ce pourboire n'est pas un salaire et doit rester votre décision. Une équipe locale qui a bien travaillé s'attend naturellement à toucher une certaine somme. Tout notre personnel est cependant rémunéré selon les standards équatoriens (voire mieux) et ne vit donc pas dans l'attente de votre pourboire, même s'il est toujours le bienvenu !
Pour calculer les montants généralement pratiqués, il s'agit de multiplier le montant journalier donné à chaque poste (cf. ci-dessous) par le nombre de jours de travail et diviser ce montant total par le nombre de voyageurs.
* Montant journalier par poste :
- 60 $ usd / guide de montagne durant les ascensions
- 30 $ usd / accompagnateur francophone
- 15 $ usd / assistant guide
- 10 $ usd/ chauffeur
- 10 $ usd / cuisinier
- 10 $ usd / muletier/chef muletier
* Exemple pour un accompagnateur (30$*13 jours=390$ à diviser par le nombre de participants)
Des petits cadeaux comme vêtements, chaussures (en bon état) et autres sont appréciés. Si vous avez chez vous des vêtements et chaussures dont vous ne vous servez plus, emmenez-les pour les donner à votre équipe. Parlez-en toujours au préalable avec votre guide qui vous indiquera la façon la plus judicieuse de faire.

Heure locale
De 6 à 7 h de décalage par rapport à la France selon la saison. Quand il est 12 h à Paris, il est 6 h du matin (heure d'hiver) ou 5 h (en été) à Quito. L'heure est la même dans tout le pays, excepté aux Galápagos (- 1 h).
Pour info : le soleil se lève vers 6 h et la nuit tombe vers 18 h, toute l'année.

Déplacement
Un véhicule d'intendance nous rejoint tous les soirs avec les bagages.
Sac à dos de la journée (5 kg).
Transport en 4x4 type landcruiser ou minivan (jusqu'à 4 participants), minivan (jusqu'à 7-8 participants), et van ou minibus (de 9 à 12 participants).

Électricité
Le courant est de 120 volts - fréquence 60. Prévoyez des adaptateurs (deux modèles fonctionnent "2 fiches" plates ou "3 fiches", deux plates et une ronde).


Savoir-vivre
La musique et la danse conservent leurs caractéristiques anciennes. On utilise la gamme précolombienne même si, aux tambours (cajas et tinyas) et percussions, sifflets et ocarinas, flûtes de Pan (antaras) et flûtes droites (kenas), on a ajouté des instruments à cordes (guitares et violons). La mélodie nous paraît parfois triste, mais les paroles ne le sont pas ; poèmes romantiques ou insinuations sexuelles populaires en quechua. Le folklore n'a pas encore été détrôné par la musique américaine ; allez le découvrir dans une peña.

Les Indiens n'ont pas besoin de fréquenter les peñas. Alternativement, ils célèbrent entre eux toutes sortes de fêtes (et ils ne craignent pas de s'endetter). Pendant plusieurs jours, l'alcool arrose les danses d'origine rituelle rythmées par des orchestres amateurs. En Équateur, on danse aussi la cumbia colombienne et le merengue aux tons presque antillais.

Autre activité élevée au rang de culte national : le football. Si vous entrez en contact avec un Équatorien, une bonne façon d'entamer la conversation est de lui parler de foot. En bons Sud-Américains, ils en sont passionnés.

Autre sport incontournable pratiqué dans tout le pays : le volley-ball. On ne compte pas un village, même reculé au plus profond de la selva, qui ne possède son terrain de volley. Le volley à l'équatorienne se joue entre hommes, à trois contre trois, et, hauteur du filet oblige, on ne smashe jamais !

D'une manière générale, les Équatoriens sont plutôt des sportifs. Allez donc faire un tour dans un parc municipal le dimanche.

Dans les zones rurales éloignées, il convient de s’assurer de leur accord préalable avant de photographier des adultes ou des enfants autochtones, parfois méfiants. On peut s’attendre, dans certains cas, à une modeste demande d’argent en retour.

Infos pays
L'Équateur est l'un des plus petits pays d'Amérique du Sud. Il a perdu une grande partie de ses territoires amazoniens (la moitié de son ancienne superficie) annexés par la force en 1941 par son voisin péruvien…
Petit, donc, mais incroyablement riche en diversité ! C’est son grand avantage touristique puisque le touriste passe rapidement de la montagne à la mer ou à la jungle.

Fiche pays : L’Équateur, en forme longue la République d'Équateur ou la République de l'Équateur, en espagnol Ecuador et República del Ecuador, est un pays d'Amérique latine, entouré par le Pérou au sud et la Colombie au nord. Sa superficie est de 283 560 km2. Le nom du pays vient de sa position sur l’équateur.

La capitale est Quito et la plus grande ville est Guayaquil, l’un des ports les plus importants d’Amérique du Sud. Le pays compte environ 14 800 000 habitants (2010) et est divisé en 24 provinces (îles Galápagos comprises). C'est le pays avec la plus grande concentration de rivières par un kilomètre carré dans le monde. Dans le territoire équatorien, (qui inclut les îles Galapagos 1000 km à l'ouest de la côte), se trouve la biodiversité la plus dense de la planète

Société/religion
L'Équateur est un pays historiquement catholique, où la religion a joué un rôle déterminant dès le début de la conquête espagnole, et l'Église catholique d'Équateur a amassé des richesses considérables durant la période coloniale via les dons et la collecte de dîmes. Pendant toute la période coloniale et jusqu'à l'accession de Eloy Alfaro à la présidence, le catholicisme a été la religion d'État en Équateur. À partir de 1895 toutefois, Eloy Alfaro autorise la pratique des religions autres que le catholicisme et saisit une part importante des terres appartenant à l'Église, et la Constitution de 1945 réaffirme la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. L'Église catholique continue toutefois à jouer un rôle important dans la société équatorienne, en particulier au cours des années 1960 et 1970, au cours desquelles des prêtres proches de la théologie de la libération, comme Leonidas Proaño, veulent faire de l'Église une force de transformation sociale, n'hésitant pas à entrer en conflit avec les autorités militaires qui gouvernent le pays. En 2011, l'Équateur se divise en quatre archevêchés sis à Quito, Cuenca, Guayaquil et Portoviejo.

Bien que l'immense majorité des Équatoriens soient catholiques (95 % en 2009 selon la CIA World Factbook), la plupart des catholiques ne sont pas pratiquants, tandis que d'autres pratiquent leur religion d'une façon fort éloignée de la doctrine officielle de l'Église catholique romaine, comme c'est le cas par exemple des indigènes kichwa de la Sierra, qui pratiquent des formes de syncrétisme mariant des éléments de catholicisme avec leurs croyances ancestrales.

Autres religions
Un grand nombre de religions sont pratiquées en Équateur, pour la plupart des variantes du christianisme. À titre d'exemple, quinze religions sont pratiquées de façon significative à Guayaquil. Les églises évangéliques ont connu un important essor à partir des années 1960 et 1970, et aspirent à jouer un rôle politique au travers d'organisations comme la FEINE (Conseil des peuples et organisations indigènes évangéliques d'Équateur). Les témoins de Jéhovah et les mormons ont également une présence importante dans le pays.

Géographie
Situé en Amérique du sud, de part et d'autre de la cordillère des Andes qui traverse le pays du nord au sud, l'Équateur est limité par le Pérou (au sud et à l'est, le long d'une frontière de 1 420 km), la Colombie (au nord, avec une frontière longue de 590 km), et l'océan Pacifique (à l'ouest). Le territoire équatorien comprend également les îles Galápagos.

D'un point de vue géographique, climatique et humain, l’Équateur peut se diviser en quatre régions naturelles :

La Costa (côte) est une région côtière au climat tropical humide vers le nord, semi-aride au sud. Elle forme une plaine longue de 800 km, s’étalant des versants de la cordillère des Andes jusqu’à l’océan Pacifique. Le courant de Humboldt et l'upwelling associé font des eaux équatoriennes une zone de fortes ressources halieutiques, en particulier dans le sud du pays. La Costa est également une zone de culture de la banane, principalement pour l'exportation, ainsi que d'autres produits tropicaux (mangue, canne à sucre etc.). La principale ville de cette région est Guayaquil, important port sur le Pacifique et ville la plus peuplée du pays.
La Sierra est la partie du pays située en altitude, dans la cordillère des Andes. En Équateur, la cordillère est divisée en deux chaînes parallèles, chacune comprenant plusieurs volcans avoisinant ou dépassant les 5 000 m. Le point culminant du pays est le Chimborazo (6 310 m), dans la Cordillère Occidentale mais le Cotopaxi (5 897 m), plus haut volcan actif du monde, situé dans la Cordillère Orientale est également très emblématique. Ces deux cordillères sont séparées par une dépression dite couloir interandin, dont l'altitude est d’environ 2 500 m. La Sierra s’étend sur 600 km depuis Tulcán, à la frontière colombienne, jusqu’à la région de Loja au Sud. Cette région, qui bénéficie d'un climat tempéré, est historiquement la plus peuplée mais a vu à partir de la deuxième moitié du vingtième siècle sa population rattrapée puis dépassée par celle de la Costa. Les principales villes sont Quito, capitale du pays, au nord, et Cuenca, au sud.
L’Oriente (Amazonie) est une région peu accessible, peu peuplée, sillonnée de différents affluents du fleuve Amazone (dont le Napo). Cette région au climat tropical humide, qui fait partie de la forêt amazonienne, concentre la quasi-totalité des ressources pétrolières de l'Équateur.
Les Îles Galápagos sont un archipel considéré comme patrimoine de l'humanité pour la diversité de ses espèces. L'origine des îles est volcanique.

Artisanat
Le plus connu des marchés d'Équateur est celui d'Otavalo. On y trouve un bon concentré de tout l'artisanat du pays et, bien sûr, toute la production des Indiens d'Otavalo. Beaux lainages, ponchos, tapis et tweeds. Pour les lainages, attention aux faux. On y trouve également des objets en bois sculpté et de petites céramiques.

- Les panamas : on les trouve essentiellement à Cuenca et dans les villages environnants. Si vous passez sur la côte, visitez le village de Montecristi (près de Manta), dont c'est la spécialité. Le marché d'Otavalo en propose aussi, mais présente moins de choix et de moindre qualité.
- Sacs : en fibre d'agave ou en laine. On en trouve à Quito et Otavalo.
- Céramique : on en trouve dans toutes les régions, et surtout à Cuenca et Quito.
- Tzantzas (têtes réduites) : on en trouve à Quito et à Baños. Naturellement, elles sont fausses.
- Rondadores : belles flûtes. On les trouve un peu partout.
- Orfèvrerie : le village de Chordeleg, dans les environs de Cuenca, est réputé pour ses bijoux en or (blanc, jaune et rouge) et en argent.
- Tapis : dans le village de Salasaca, entre Ambato et Baños, des artisans fabriquent de superbes tapis muraux, peut-être parmi les plus beaux du pays par l'imagination des motifs et le choix des couleurs. Mais ce sont les Indiens d'Otavalo qui sont vraiment les maîtres dans ce domaine.
- Figurines en masapán (massepain) : les petits objets réalisés avec du pain coloré et verni qui sont en vente dans les boutiques de Quito sont en fait fabriqués dans le village de Calderón, à 15 km au nord de la capitale. Plus de choix et moins cher sur place.
- Sculptures sur bois : à San Antonio de Ibarra, près d'Ibarra. Beaucoup de sujets religieux, mais aussi quelques sculptures d'inspiration indigène d'une grande beauté.
- Tagua : c'est le fameux ivoire végétal. Tout aussi beau et résistant que celui du pauvre frère de Dumbo, il est aussi nettement moins cher. La tagua est le cœur d'une grosse noix brune d'un palmier qui pousse sur la Costa et en Amazonie. On enlève l'écorce et on sculpte de magnifiques objets et bijoux. Dès le début du XXe siècle, l'Équateur a commencé à exporter l'ivoire végétal. On l'utilisait comme matière première pour la fabrication des boutons. L'arrivée du plastique a fait baisser sa valeur commerciale. Vint ensuite l'ère du retour aux sources et de la conservation de l'environnement, et l'exportation de la tagua a repris

Mots utiles
On parle l'espagnol, bien sûr. On vous recommande chaudement d'en apprendre quelques bases et d'apporter un petit dico ou un guide de conversation, car l'anglais est très peu parlé. Parler en anglais de but en blanc vous fera, de plus, passer pour un Américain, pas toujours très apprécié...
Les indigènes, eux, parlent pour la plupart le quechua (appelé « quichua » en Équateur) comme première langue et l'espagnol comme seconde (parfois un peu approximativement donc, et avec un fort accent).
Des dialectes sont parlés par de nombreuses autres communautés ; le plus courant est le shuar. De même, il y a des différences d'accent en espagnol selon les régions. Il y a un peu de portugais du Brésil dans cet accent. C'est sans doute aussi une manière de moduler le son qui vient d'Afrique.

Volcans d'Equateur : Cotopaxi et Chimborazo

Ville de Quito

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Merci et à très bientôt...

L'équipe Stages Expéditions.

 
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