Les volcans du nord Chili |
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En résumé
Pays : Chili Catégorie : Treks Treks et sommets Code séjour : VCHI Durée : 20 jours Groupe de 5 à 10 pers. Difficulté : > Technique : 2/5 > Physique : 3/5 > Engagement : 3/5 Alt. max : 6342 m A partir de 3390 € |
Les points forts
- L'ascension de deux 6000m, encadrés par un guide de haute montagne UIAGM. |
L'avis du guide
Ce séjour permet une immersion dans la fameuse Cordillère des Andes où les milieux traversés sont très différents. Une bonne condition physique (endurance) est obligatoire pour réussir l'ascension de ces deux sommets. |
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Ce voyage exceptionnel vous conduira au coeur de l'altiplano, entre Chili et Bolivie, là où les lagunes habitées de flamands roses sont bordées de volcans qui touchent le ciel. Au pays de la vigogne, des sources chaudes et des pénitents de glace, nous vous invitons à parcourir un trek inédit puis à gravir deux sommets de plus de 6000 m dont le volcan Parinacota à 6342 m, le Fuji Yama des Andes !
Poser le pied dans la cordillère des Andes est une expérience inoubliable. Cet itinéraire nous fait entrer dans l'histoire du monde andin et nous amène à faire connaissance avec la mythologie aymara. C'est également une découverte du Lago Chungará, des salars et des lagunes, un univers rempli de lamas et d'alpagas qui paîssent dans les tourbières. N'oublions pas non plus la découverte de ces incroyables vieux villages avec leurs églises coloniales. Et pour finir l'ascension de deux sommets de plus de 6000 mètres, le Guallatire (6063m) et le Parinacota (6340m) : moments inoubliables garantis !
Jour 01 : Paris-Santiago.
Envol de Paris pour Santiago du Chili.
Jour 02 : Santiago-Arica.
Arrivée à Santiago et vol en continuitée pour Arica. Installation à l'hôtel et découverte de la ville surnommée "ville de l'éternel printemps".Hébergement : Nuit en hôtel.
Jour 03 : Arica - Copaquilla (2800 m).
Ce matin nous partons faire connaissance de la "ville de l'éternel printemp"s et découvrons les 3 constructions de type Eiffel situées en bordure d'océan à savoir : l'église, la maison du gouverneur et l'ancien bâtiment des douanes. Un tour au Morro, promontoire qui domine la ville et l'océan, fait aussi parti des incontournables. A la fin du 16éme siècle Arica était le port d'exportation de l'argent venant des mines de Potosi. Nous quittons la ville par la vallée d'Azapa et ses riches cultures. Nous découvrons quelques richesses archéologiques d'envergure: des géoglyphes et le musée d'Azapa avec sa célèbre momie (7000a avant JC). Nous finissons par prendre la route qui s'enfonce dans la pré-cordillère. A un petit col (3100m) nous arrivons à la Pukara de Copaquilla datant du onzième siècle. Nous quittons cet ancestral octroi sur la route de caravanes de lamas venant de Potosi pour descendre à pied vers notre lieu de camp.
Nb d'heure(s) de marche : 1h
Dénivelé - : 300m
Altitude Max : 3100m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 04 : Copaquilla - Caillama (3000 m).
La marche se déroule dans une ambiance semi-désertique et aborde les contreforts de la cordillère. La végétation change et les plantes ligneuses dominent peu à peu. Nous cheminons en suivant un ancien sentier sur lequel ahanaient autrefois les caravanes de lamas lourdement chargés sous la houlette de leurs conducteurs aymaras. Nous gagnons l'Apacheta de Laco à 3240 m avec une belle vue sur la vallée dans laquelle on va plonger. Un petit arrêt à la Pukara de Caillama datant du douzième siècle et assez bien conservée avant de finir de descendre jusqu'au campement.
Nb d'heure(s) de marche : 5h
Dénivelé + : 500m
Dénivelé - : 300m
Altitude Max : 3240m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 05 : Caillama- Belèn (3260 m).
Aujourd'hui en route pour Belen : nous naviguons entre quebradas et sommets à une altitude moyenne de 3200m. Au passage nous admirons la très belle église de Pachama et ses fresques murales du 18e siècle. Le chemin serpente entre plantes ligneuses et plantes cactées et voici l'Apacheta de Belen puis la croix de Tablatablane, annonciatrice de la proximité de l'étape. Très belle église de style baroque.
Nb d'heure(s) de marche : 6h30
Dénivelé + : 250m
Dénivelé - : 500m
Altitude Max : 3300m
Hébergement : Nuit en auberge locale.
Jour 06 : Belèn - Altos Misaña (4330 m).
Nous commençons par traverser des cultures d'origan. De nombreuses terrasses témoignent du travail des anciens et nous remarquons le système d'arrivée d'eau qui chemine par la montagne depuis le réservoir de Misaña à 4600m. Nous passons ensuite par un bois de queñuas, arbre endémique des Andes adapté aux rigueurs climatiques de l'Altiplano. Le camp offre une vue panoramique superbe et permettra de vivre un coucher de soleil somptueux.
Nb d'heure(s) de marche : 5 h
Dénivelé + : 1040m
Altitude Max : 4300m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 07 : Altos Misaña - Chuba (4230 m).
Longue journée de marche qui nous voit d'abord franchir la cordillère occidentale pour aborder vraiment l'altiplano. Compte-tenu de l'altitude nous cheminons lentement jusqu'au col du Cerro Belen à 4700m, accompagnés par notre arriero et ses bêtes. Nous laissons la végétation pour les solitudes arides de l'altiplano et entrons dans la réserve de la biosphère du parc Lauca. Nous utilisons un cheminement parallèle à cette fameuse route ancestrale de l'argent. L'arrivée au col est saisissante et la vue porte au loin sur le désert et la précordillère à l'ouest ainsi que sur l'immensité de l'altiplano à l'est avec en toile de fond les volcans et les glaciers. Un instant de repos avant de se glisser dans une petite vallée qui, tranquillement, nous amène sur l'altiplano avec sa faune et sa flore si particulières. Petit à petit on atteint les zones planes pour traverser en ligne droite jusqu'aux tourbières de Chuba "Las Vicuñas".
Nb d'heure(s) de marche : 7h30
Dénivelé + : 570m
Dénivelé - : 250m
Altitude Max : 4700m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 08 : Chuba - Guallatire (4200 m).
Aujourd'hui c'est une journée où nous prenons la mesure de l'altiplano que nous traversons au départ en marchant curieusement sur du plat. Les troupeaux de lamas et d'alpacas gambadent tranquillement dans les tourbières. Mais c'est aussi le royaume de la vigogne, animal gracile aux courbes fines et à la course éblouissante. C'est la gazelle des Andes. On gagne enfin la petite localité de Guallatire et sa communauté d'éleveurs aymaras qui nous accueille dans leur auberge.
Nb d'heure(s) de marche : 5h
Altitude Max : 4200m
Hébergement : Nuit en auberge.
Jour 09 : Guallatire - Surire (4500 m).
Petite matinée de transfert. Balade en bord du salar. Le salar constitue un écosystème hydrique insolite : bordée de sommets et de volcans la cuvette reçoit les eaux de ruissellement qui s'évaporent au fur et à mesure par effet de la sécheresse de l'air et de l'intensité du rayonnement solaire. C'est le royaume des flamands roses (3 espèces distinctes) et des vigognes. Au final nous montons le camp tout près des thermes de Polloquere.
Nb d'heure(s) de marche : 2h
Altitude Max : 4500m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 10 : Ascension du Cerro Chihuana (5298 m).
Le lever du soleil est un instant magique sur l'altiplano, accentué encore par le fait de l'activité géothermique du lieu. Départ en direction du Chihuana. En chemin nous admirons les petits bois de queñuas et aussi les incroyables llareta qui semblent se prélasser avec leur dos vert, dur comme de la pierre. Puis ce ne sont plus que des cailloux. En atteignant le sommet (5300m) on a la sensation d'être sur la lune et on prend soudain conscience de l'immensité de l'altiplano. Les couleurs ajoutent à l'ambiance et une offrande, ou au moins une prière, à la Pachamama s'impose.
Nb d'heure(s) de marche : 6 à 7h
Dénivelé + : 1050m
Dénivelé - : 1050m
Altitude Max : 5300m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 11 : Surire - CB du Guallatire(5100 m).
Nous levons le camp pour entamer un transfert de 100 kilomètres vers le nord et rallier le pied du volcan Guallatire. Passé le dernier hameau la piste s'élève dans un décor lunaire et dévoile progressivement l'immensité de l'Altiplano. La laguna Chungara et le Parinacota ferment l'horizon. Nous nous ménageons pour le lendemain.Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 12 : Ascension du Guallatire (6063 m).
Nous partons de nuit et cheminons dans un incroyable dédale de cailloux et de terre. En nous élevant nous découvrons, de plus en plus détachés vers le nord, le Parinacota et le Pomerabe puis l'Acotango et le Capurata, et enfin le Sajama. Vers 5850m nous rencontrons les pénitents qui défendent l'accès au sommet, que nous atteignons facilement crampons aux pieds. Devant nous d'énormes fumerolles et tout l'Altiplano bolivien avec les salars.Descente à Putre (3375 m) en 2h30 de route.
Nb d'heure(s) de marche : 9 à 10h
Dénivelé + : 1000m
Dénivelé - : 1000m
Altitude Max : 6063m
Hébergement : Nuit à l'hôtel.
Jour 13 : Putre - Camp de base du Parinacota (4600 m).
Après une matinée à flâner, nous reprenons la route et regagnons l'Altiplano et la tourbière de Caquena. Passant par Parinacota nous nous régalons du paysage vivant qui nous est offert.
Altitude Max : 4600m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 14 : Caquena
Journée de repos et d'exploration dans le monde des tourbières pour compléter notre acclimatation.Hébergement : Nuit sous Tente
Jour 15 : Camp de base du Parinacota - Camp d'altitude (5180 m)
Montée au camp d'altitude muni de notre seul sac de trek, les bagages suivent avec les animaux.
Nb d'heure(s) de marche : 5h
Dénivelé + : 600m
Altitude Max : 5180m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 16 : Camp d'altitude - Parinacota (6342 m) - Camp de base
Levés au milieu de la nuit et munis de lampe frontale, nous progressons pour arriver au sommet avant midi. Le volcan Parinacota ne présente pas de difficultés techniques, mais la présence de pénitents la majeure partie de l'année, rend l'ascension éprouvante et fait de cette montagne un véritable défi. Un bon mental sera indispensable pour atteindre le sommet avant de rejoindre le camp de base.
Nb d'heure(s) de marche : 10h
Dénivelé + : 1200m
Dénivelé - : 1800m
Altitude Max : 6342m
Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 17 : Journée de réserve.
Cette journée pourra être utilisée pour une seconde tentative en cas de temps hostile ou au contraire comme journée de repos avant de tenter le sommet si le besoin s'en fait sentir.Hébergement : Nuit sous tente.
Jour 18 : Retour sur Arica
Quelques heures de route pour regagner le niveau de la mer et la ville, en passant par la Pukara de Copaquilla (départ du trek) puis la quebrada des cactus candélabres, le désert côtier et la vallée fertile de Lluta.Hébergement : Nuit à l'hôtel.
Jour 19 : Arica - Santiago.
Vol pour Santiago puis continuation pour la France.
Jour 20 : Santiago - Paris.
Arrivée à Paris.
Modification programme
Le guide se réserve le droit de modifier le programme à tout moment en fonction des conditions météorologiques, de la montagne ainsi que de la condition physique des participants.
| du | au | Prix TTC par pers |
Départ assuré | Inscription |
|---|---|---|---|---|
| 31/07/2012 | 19/08/2012 | 3390 € | dès 5 inscrits | Réservez |
| 02/10/2012 | 21/10/2012 | 3390 € | dès 5 inscrits | Réservez |
Code voyage : VCHI
Le prix comprend
- L'organisation technique du stage
- L'encadrement par un chef d'expéditions chilien francophone
- L'encadrement pour les ascensions par un guide de haute montagne UIAGM
- Les vols internationaux et intérieurs
- Les transferts tout au long du séjour
- Les hébergements en l'hôtel, gîtes et auberges
- Le portage des bagages
- Une trousse de secours première urgence
- Le matériel collectif.
Le prix ne comprend pas
- Les repas à Arica et Santiago
- Les pourboires
- Les boissons, les dépenses personnelles
- Les éventuelles taxes d'aéroport
- L'assurance/assistance : frais de recherche, secours et rapatriement
- Les frais de dossier (15 euros)
A payer sur place
- Les repas à Arica et Santiago
- Les pourboires
- Les boissons, les dépenses personnelles
- Les éventuelles taxes d'aéroport
Équipement fourni
- Matériel collectif
Matériel technique
- Lampe frontale + piles alcalines et ampoules de rechange
- Couteau
- Papier toilette + briquet
- Gourde
- Nécessaire de toilette léger
- Matelas autogonflant ou pliant.
- Drap de duvet
- Sac de couchage pouvant aller à - 10° C en température dite "confort"
- Couverture de survie solide
- une paire de chaussures de haute montagne chaudes et cramponnables
- bâtons de marche
- 1 paire de crampons (prélalablemet réglés à votre chaussure)
- 1 piolet
- baudrier
Équipement personnel
- 1 chapeau ou casquette + bonnet windstopper
- Lunettes de soleil (catégorie 3 minimum)
- Crème solaire haute protection
- Crème protectrice pour les lèvres
- 1 "buff" (tour de cou léger)
- Sous-vêtements
- T-shirts
- 1 ou 2 chemise pour le trekking
- paire de moufles chaudes pour l'altitude
- 1 paire de gants en fibre polaire
- 1 chemise ou sous-pull en "fibre polaire" fine
- 1 veste en "fibre polaire"
- 1 ensemble veste pantalon goretex
- 1 pantalon pour le trekking
- 4 paires de chaussettes dont 1 chaude
- 1 paire de sandales
- Pantalon et chemise légers pour Arica
- maillot de bain
Bagages
- 1 sac grand sac de voyage très solide
- 1 sac à dos (50 litres) pour les affaires de la journée
Comment acheter son matériel
Le matériel technique, piolets, crampons, baudriers peuvent être achetés en ligne sur le site de la société SIMOND : www.simond.com
Pharmacie
Votre guide disposera d'une pharmacie de première urgence.
Prévoyez avec votre médecin votre pharmacie personnelle:
- Vos médicaments habituels
- Vitamine C ou polyvitamine
- Biafine : pour les coups de soleil et les brûlures
- Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence
- Anti-diarrhéique (type Imodium)
- Antiseptique intestinal (type Ganidan)
- Anti-vomitif
- Antispasmodique
- Traitement antibiotique à large spectre: prévoir 8 jours de traitement (sur prescription médicale)
- Pommade anti-inflammatoire
- Collyre (poussière, ophtalmie) et crème antibiotique pour les yeux
- Pastilles purifiantes pour l'eau (Hydroclonazone, Micropur)
- Bande adhésive élastique (Elastoplast) efficace en prévention des ampoules...
- Jeu de pansements adhésifs + compresses désinfectantes
- Double peau (SOS Ampoules de marque Spenco, disponible en magasins de sport, en pharmacie, parapharmacie...)
- Traitement pour rhume et maux de gorge (pastilles)
- Diamox, diurétique léger (sur prescription médicale).
- Boules Quiès
- Somnifère léger
Liste non-exhaustive.
Formalités Pays
Les informations mentionnées ne sont qu'indicatives pour les ressortissants français. Elles peuvent être sujettes à modification sans préavis de la part des autorités concernées.
Il est donc obligatoire de les vérifier auprès des consulats dans le mois précédent votre départ.
Passeport / VIsa
Visa : Non
CNI : Non
Vaccin
Vaccin obligatoire : Même si aucun vaccin n'est obligatoire, vous vous assurerez cependant que les vaccins pratiqués couramment dans les pays occidentaux (tétanos, diphtérie, poliomyélite, typhoïde) sont encore valables. Vaccins hépatite A et B également recommandés.
Ambassade
Consulat Général du Chili
64 Bd La Tour Maubourg
75007 PARIS
Tel : 01.47.05.46.61
Encadrement
L'encadrement est assuré par un chef d'expéditions francophone chilien, anthropologue et fin connaisseur de la région. Il sera assisté par une équipe de logistique. Les ascensions se feront sous la conduite d'un guide de haute montagne UIAGM.
Hébergement
- Hôtel à Arica et Putre
- Sous tente lors du trek
- 2 nuits en auberge de village.
Portage
Les bagages sont portés par le véhicule d'assistance ou par des animaux de bât (de Belen à Chuba et pour la montée au camp d'altitude du Parinacota). Sac à dos de la journée (5/7 kg).
Alimentation
Repas :
Repas préparés par les soins de notre équipe locale. Chacun pourra apporter des gourmandises à grignoter au cours de la journée de trek.
Boissons :
Les boissons personnelles ne sont pas comprises dans le séjour.
Climat
Le nord est chaud, aride et désertique. La zone centrale bénéficie quant à elle d'un climat méditerranéen et possède des vallées fertiles. Le sud connaît un climat de type océanique froid et humide. L'île de Pâques bénéficie d'un climat maritime à caractéristiques subtropicales. Au Chili, les saisons sont inversées par rapport à l'Europe. Dans la région centrale, l'été débute fin décembre et s'achève fin mars. L'hiver, peu rigoureux, dure de juin à août.
Information complémentaires
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Recommandations :
Avant votre départ il est important d'avoir une condition physique en accord avec l'activité envisagée. La pratique régulière d'un sport d'endurance est obligatoire pour les activités en montagne. Ce sport peut être le jogging, le vélo, la natation ou la marche sportive. Si vous n'êtes pas du tout entraîné il sera difficile d'envisager une activité en montagne sans prendre le risque d'être confronté à de trop grandes difficultés physiques.
Pour toute information sur les niveaux de difficulté de nos séjours consultez la page "Evaluez vos capacités".
Merci de prévenir rapidement l'agence des indications médicales vous concernant : allergies alimentaires, diabète, accidents cardiaques et vasculaires anciens ou récents, asthme, etc...
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Hygiène :
Ne pas boire l'eau du robinet.
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Altitude :
La pression atmosphérique diminue progressivement en altitude. A 5000m, il y a 2 fois moins d'oxygène utilisable qu'au niveau de la mer. L'organisme, dont le fonctionnement dépend étroitement de la quantité d'oxygène disponible dans le sang, va devoir s'adapter progressivement à cet état "d'hypoxie": le coeur bat plus vite, la respiration est plus rapide et après quelques jours, le nombre de globules rouges augmente: c'est l'état d'acclimatation.
Adaptation de l'organisme au froid et à l'altitude
Lors d’un séjour en montagne, existe-t-il
des contre-indications médicales formellement liées à l’altitude et au froid ?
Répondre à cette question nécessite toutes les précautions d’usage et l’avis du médecin traitant. Toutefois, l’on peut distinguer deux types de séjour : les séjours en dessous de 1.500m (logement et pratique sportive comprise), et les séjours au-delà de cette altitude.
Les contre-indications médicales ne sont reprises que pour un séjour au-delà de 1.500 mètres d’altitude, sauf cas exceptionnel.
Les contre-indications médicales au séjour en montagne peuvent être:
- cardiaques
Les contre-indications sont essentiellement liées à l’altitude. Il s’agit des accidents cardiaques récents, des insufisants cardiaques graves, des atteintes de coronaires, et d’une manière plus générale de toutes les maladies cardiaques non stabilisées par un traitement ou évolutives malgré un traitement.
--> pourquoi ?
en raison essentiellement de l’effet de l’altitude sur la fixation d’oxygène, et de la réaction de l’organisme que l’on appelle « polyglobulie ».
- vasculaires
Les personnes atteintes d’accident vasculaire récent ne peuvent séjourner en altitude. Ceux ayant eu des accidents vasculaires contrôlés, traités et suivis, doivent demander l’avis médical avant de séjourner en altitude.
--> pourquoi ?
en raison du déficit d’oxygène constaté en fonction de l’altitude.
- respiratoires
Les maladies respiratoires peuvent être une contre-indication temporaire ou relative en fonction de la gravité de celles-ci; les asthmatiques doivent se méfier, en raison du froid et de l’air sec.
- neurologiques
Les épileptiques non équilibrés ne peuvent séjourner en altitude. Ceux qui prennent un traitement et qui n’ont pas fait de crise significative depuis un certain temps doivent ajuster leur traitement en raison des possibilités de récidive liée à l’effort et à l’hyperventilation créée par l’altitude.
- dermatologiques
Les personnes sensibles au froid ou au soleil ou qui présentent des maladies de peau doivent consulter leur médecin ou leur spécialiste avant tout séjour en altitude et doivent se protéger de façon significative avant toute pratique sportive en altitude et dans le froid.
- grossesse
Se référer à l’avis du spécialiste en fonction du déroulement de la grossesse et des antécédents personnels.
- les autres contre-indications
L’arthrose, un traumatisme récent, diabète mal équilibré, une hypertension non contrôlée, toute pathologie récente nécessitant un suivi ou un traitement, font partis des contre-indications définitives ou relatives à adapter avec votre médecin traitant.
Adaptation à l’altitude :
- les effets de l’altitude sur l’organisme
L’altitude se traduit par une baisse des pressions atmosphériques. Cette baisse a une répercussion directe sur la quantité d’oxygène disponible pour le corps humain. Dans ces conditions, l’altitude provoque une privation d’oxygène obligeant le corps humain de s’adapter avec une ventilation supérieure à la normale (hyperventilation) et la fabrication de globules rouges créant ce que l’on appelle une polyglobulie.
Par ailleurs, l’effet direct sur l’organisme de l’augmentation de la respiration est l’augmentation de la fréquence cardiaque, c'est-à-dire tachycardie.
La baisse d’oxygène est proportionnelle à l’altitude. Ainsi, votre taux de ventilation en oxygène au niveau de la mer est de « 100 ». Il ne sera plus que de 88% à 1.000 mètres, 78% à 2.000 mètres, 69% à 3.000 mètres, 60% à 4.000 mètres.
L’effet direct sur l’homme est donc une diminution relative de ce que l’on appelle la VO2max. Ses effets sont toujours négatifs sur l’organisme, tout au moins dans un premier temps puisque l’adaptation à l’altitude permet à un certain nombre de sportifs de se préparer pour réaliser des compétitions au niveau de la mer, grâce à cette polyglobulie (augmentation des globules rouges), qui permet de retrouver pendant un temps court un « dopage naturel » du corps humain.
Comment réagir pour lutter pour
lutter contre les méfaits de l’altitude ?
A priori en France, il n’existe pas d’altitude suffisamment élevée pour engendrer des problèmes graves et urgents de mal aigu des montagnes. Toutefois, la seule solution qui se présente à nous si cela intervenait, est de redescendre la personne atteinte le plus rapidement possible à une altitude plus basse. Ceci se fait en général par hélicoptère, mais dans le cadre de mal aigu bénin, on peut redescendre rapidement par voiture ou par train.
Conclusion
Les effets de l’altitude sont à prendre en compte, mais le plaisir de pratiquer un sport en montagne pendant les vacances l’emporte sur les inconvénients.
Vous pouvez souffrir sans le savoir de quelques inconvénients. Toutefois, seuls l’œdème pulmonaire ou l’œdème cérébral restent un danger potentiel grave pouvant conduire à la mort. Descendre en altitude suffit. Un séjour en caisson hyperbare est également possible.
Si vous avez un doute, consultez avant tout séjour votre médecin, que ce soit pour vous-même ou pour vos enfants, qui restent plus sensibles que vous au mal des montagnes.
Source: article du Dr P. Bacquaerte sur le site médical d'information des sportifs et des professionnels du sport et de la santé:
www.irmbs.com
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Biblio / cartes / web :
- José Manuel Zavala : "Indiens mapuches du Chili" Harmattan (L’) Collection Recherches et documents Amériques latine












