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Mont Meru, Kilimanjaro et safari

En résumé
• Pays : Tanzanie
• Catégorie : Treks et sommets
• Code séjour : VKIL
• Durée : 16 jours
• Groupe de 5 à 12 pers.
Difficulté :
   > Technique : 2/5
   > Physique : 3/5
   > Engagement : 2/5
• Alt. max : 5895 m
A partir de 2895 €
Les points forts

- Une excellente acclimatation avec l'ascension du mont Meru.
- L'ascension du Kilimanjaro en traversée par la voie Lemosho et Machame.
- Un safari à N'Gorongoro, l'un des plus beaux parcs tanzaniens.

L'avis du guide

Un programme très complet et de grande qualité pour vivre pleinement le Kilimanjaro. L'acclimatation est excellente grâce à l'ascension du Mt Meru. Le Kili se gravit en traversée, hors des sentiers battus et le safari dans N'Gorongoro vient conclure un voyage hors du commun.

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C'est un itinéraire "montagne" que nous vous proposons avec un programme très riche et varié. Au coeur du parc national d'Arusha, habitat privilégié de la faune africaine (girafes, buffles, antilopes), le mont Meru (4566 m), impressionnant cratère en forme de fer à cheval, est idéal pour s'acclimater avant de partir sur les pentes du Kilimanjaro. C'est également un belvédère remarquable sur le toit de l'Afrique !
Par la voie Lemosho : traversée du vaste plateau de Shira et approche progressive pour l'ascension du Kilimanjaro (5895 m). Pour terminer ce séjour en Tanzanie, nous vous proposons un safari dans le cratère N'Gorongoro où vit une incroyable densité et variété de faune sauvage, une étape incontournable pour cette fin d'itinéraire "montagne".

Nous commençons par l'ascension du Mont Meru (4566 m), "petit" voisin du Kilimanjaro, qui est protégé par un parc national. Contrairement à son voisin le Meru est richement peuplé d'animaux et ces premières journées en montagne se font sous le regard des girafes. Après cette bonne acclimatation nous pouvons partir vers le Kilimanjaro que nous gravirons en traversée par la voie Lemosho sur son versant ouest. Cette voie est moins fréquentée et plus progressive que les voies d'ascension classiques. Nous contournerons le sommet par le sud pour rejoindre la voie Machame et atteindre le sommet. La descente est rapide par la voie Mweka. Il nous reste encore deux jours pour rejoindre le cratère du N'Gorongoro et son parc national : un lieu extraordinaire où l'on peut observer toute la faune africaine en pleine liberté. Une très belle conclusion à ce voyage exceptionnel sur le Kilimanjaro.

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L'ascension du mont Meru et du Kilimanjaro nécessite une excelle,te forme physique et une habitude à des efforts longs en altitude, particulièrement pour la journée d'ascension du Kilimanjaro. Pas de difficultés techniques particulières.

Kilimanjaro
La grande traversée

Le Kilimanjaro se résume trop souvent aux 5 895 m fatidiques du Uhuru Peak. C’est oublier que le Toit de l’Afrique est d’abord un massif complexe dont l’environnement est aussi riche que varié. Un massif qui s’élève soudain au-dessus de la savane comme jaillit une île de l’océan. Effectuer une traversée ouest-est du Kili, hors de sentiers battus et avec bivouac dans le cratère, permet de prendre la mesure de cette richesse et de s’immerger dans la réalité humaine de l’un des sommets les plus convoités de la planète.

A contre courant des ascensions express en aller-retour, nous avons choisi de gravir le toit de l’Afrique par un itinéraire original qui permet de traverser intégralement le massif. Il offre également la possibilité de gravir la partie terminale de la montagne par le versant d’Arrow Glacier plus raide mais aussi moins rébarbatif que les interminables pierriers des voies Marangu et Machame. Après avoir traversée la forêt équatoriale et les étages de bruyères, le troisième jour d’ascension est consacré à un magnifique parcours sur les crêtes de Shira.

La côte 4000 n’est pas loin et le long de cette crête entrecoupée de petits ressauts rocheux, nous croisons les premiers indices de l’altitude. Des odeurs d’armoise sont balayées par des bourrasques de vent. Tout en bas, on peut lire la courbure de la montagne lorsque ses premières pentes quittent la plaine. Le Kilimanjaro est une île. L’idée s’impose comme une évidence au fur et à mesure que l’on s’élève sur ses flancs. La savane qui nous entoure se noie inexorablement dans les brumes et forme bientôt un océan africain que le regard survole. Seul le mont Mérou émerge de cet infini, comme une île voisine, un repère familier qui nous indique l’échelle. L’insularité de ce massif ne se situe pas seulement dans son isolement géographique. Le Kilimanjaro forme un système complexe qui fédère de grands équilibres écologiques, économiques et culturels. Les trois volcans qui forment  le massif (d’ouest en est, le Shira, le Kibo et le Mawenzi) sont un formidable réservoir d’eau qui permet aux tribus Chagas d’entretenir des cultures parfois opulentes de maïs, café, cacao, bananes ou avocats, ainsi que de grandes exploitations de bois (mélèzes, pins, eucalyptus)… Venus des plaines du Kenya, les Chagas se sont implantés sur les flancs du Kili qu’ils ont défriché jusqu’aux abords de la forêt équatoriale, vers 2 500 m d’altitude. C’est à la limite supérieure de cette ceinture forestière qu’ont été fixées les limites du Kilimanjaro National Park (appelé Kinapa), lors de sa création en 1973.

Au pied du géant

Au pied des crêtes de Shira, le plateau remonte lentement vers les contreforts du Kibo. C’est un univers jalonné de lobélies où les trekkeurs sont encore rares et où l’on peut croiser des élans de Derby, des chacals et même des hyènes et des éléphants. Le camp de Shira 2 à 3 700 m marque le pied du Kibo. Un journée d’acclimatation tranquille vers Moir Hut (4 000 m) où trône un crâne d’éléphant et une journée de montée vers le camp de Lava Tower (4 908 m) nous conduisent à pied d’œuvre. Les nuages qui se sont inexorablement accrochés au cours de l’après-midi nous enferment au pied de l’impressionnante Western Breach. Goulottes de glaces et ressauts sombres se perdent dans le gris des brumes. Par la timide ouverture de la tente chacun cherche l’itinéraire de la nuit prochaine. Cet éperon ? Ce névé ? Veillée d’impatience où chacun navigue entre inquiétude et transcendance. Il y a quelque chose d’héroïque dans cette ascension, au sens le plus humain du terme. Et même si cela peut faire sourire les montagnards purs et durs pour qui le Kili reste un gros tas de cailloux disgracieux, il n’en demeure pas moins que cette montagne là est unique au monde. Peut-être parce qu’elle est la plus accessible des " grandes montagnes ", un absolu à la portée de (presque) tous et un repère culturel inscrit dans nos histoires personnels, entre Hemingway et Walt Disney. Tant et tant d’histoires transmises par cette image récurrente et inaltérable de la grande montagne bordée de blanc qui domine la savane africaine.  Espoirs et craintes conduisent donc les premiers pas hésitants au cœur de la nuit. La voie d’Arrow Glacier est certainement la plus intéressante pour gravir le Kili. Alors que les montées de Marangu et Machame se font sur des éboulis poussiéreux définitivement rébarbatifs, la Western Breach se gravit par un versant raide où l’on rejoint un petit éperon bordé de grandes goulottes de glace. Si la neige est abondante une paire de crampons peut-être nécessaire, mais la pente reste raisonnable et les risques de chutes peu importants. En revanche les premières lueurs du jours nous font découvrir un paysage inoubliable. Notre île est maintenant suspendue en plein ciel. Au loin, tout petit, le mont Mérou n’est plus qu’un maigre récif. A nos pieds, le plateau de Shira et les pentes qui s’enfuient vers la plaine ondulant dans une brume incertaine, 4 000 m plus bas. Le rythme est lent et chacun vit " son Kili ". Quelque chose de complexe et d’unique où se mêlent souffle court et jubilation toute simple d’être là, dans une confrontation pacifique avec nos petites mythologies intérieures. Les derniers mètres sous le cratère se font dans l’impatience du soleil qui nous frappe soudain. En une seconde le paysage s’ouvre et la lumière nous inonde. A quelques mètres le glacier de Furtwangler ressemble à une œuvre de l’artiste Miro. Cette glace blanche posée sur un sable ocre est d’une bouleversante délicatesse. Une glace qui autrefois couvrait la presque totalité du cratère et dont l’inexorable disparition résume la lente (et planétaire) agonie d’une nature asservie.

 Un sommet d’émotions

Au pied de la pente sommitale, où certains d’entre nous reviendront pour bivouaquer, nous buvons un thé rapide. Le vent peut bien nous fouetter en bourrasque, le sommet est tout prêt… Une pente de  neige facile et la crête qui s’avance. Une arête si large et presque horizontale. La neige a disparu, la poussière et les minuscules pierres noires crissent sous les chaussures. L’idée même de la fatigue s’envole soudain, on aimerait courir maintenant, mais au contraire, il faut ralentir le pas. Cet instant qui s’avance est rare et précieux. Et puis tout s’arrête. Le grand panneau de bois " congratulations you are now at Uhuru Peak, Tanzania, 5 895 m ". Sommet du Kili donc, ici culmine un continent et son cortège d’émotions. Photos, poignées de main, paroles et larmes, silences et recueillements, prendre aussi le temps des regards perdus sur l’océan continental vers lequel il nous faut maintenant redescendre. Mais avant, les plus motivés et les mieux acclimatés pourront bivouaquer près du glaclier de Furtwangler à 5 730 m. L’occasion d’aller contempler le cratère du Ash Pit et de vivre l’un des plus époustouflants lever de soleil que l’on puisse imaginer depuis l’Eastern Icefield et ses glaces ciselées qui captent les premiers rayons du soleil. Silence et contemplation, même notre guide Prosper est sous le charme. Bien qu’il ne compte plus ses ascensions du Kili c’est la première fois qu’il vient sur ce glacier au petit matin. La longue descente par le versant nord sur la voie Rongaï reste peuplée des émotions vécues ces derniers jours. C’est aussi un retour vers l’oxygène, la chaleur et la vie. et découvrir un autre visage du Kilimanjaro… ". Au village de Rongai, l’arrivée se fait de façon éparpillée. Chacun pose son sac sur l’herbe et retire les chaussures de marche. Les porteurs s’affairent pour trier le matériel collectif. Un ultime déjeuner sous un soleil de plomb, en bordure d’un Kili désormais invisible. Le voyage s’achève donc ici, sur les rivages d’une montagne qui ressemble à une île, aux glaciers condamnés et au sommet mille fois mouillé de petites larmes d’aventuriers amateurs, de ses héros ordinaires si merveilleusement humains qui un jour avaient rêvé du Kili.

Le Kilimanjaro : aspect et histoire

6 octobre 1889. Hans Mayer devient le premier homme au sommet du Kilimandjaro, le plus haut du continent africain. Le Kili forme un massif volcanique endormi qui regroupe trois cratères : Shira (3 900 m) le plus vieux, Mawenzi (5 150 m) à l'est et Kibo (5 895 m) le plus haut... rebaptisé en 1962 Uhuru Peak, "Pic liberté" en swahili, symbole de la nouvelle indépendance du pays. Le sommet de Kibo est orné d'une caldeira d'environ 2,5 km de diamètre parsemée de cratères et de cônes dont le principal entoure un cratère d'environ 800 m. Si le volcan est endormi depuis très longtemps, il règne sur Kibo une faible activité volcanique (fumerolles et traces de souffre) qui donne les signes d'un volcan bien vivant. Depuis 1973, la zone au-dessus des 2 700 m d'altitude a été déclarée parc national du Kilimandjaro alors que la ceinture extérieure, entre 1 800 et 2 700 m, appartient à la réserve forestière depuis 1921.

 Les métiers du Kili

Le toit de l’Afrique regroupe une multitude de métiers liés au tourisme ou à la préservation de l’environnement. On estime qu’il y a actuellement 10 000 porteurs et 600 guides qui travaillent régulièrement sur la montagne. Le cursus pour devenir guide passe par le statut de porteur, puis celui d’aide-cuisinier et de cuisinier avant de devenir aide-guide et enfin guide. Les conditions de travail des porteurs font l’objet d’une attention de plus en plus importante pour une majorité d’agences. L’ONG International Mountain Explorers Connection, installée depuis quelques années à Moshi recueille les témoignages de porteurs et fait pression sur les agences pour garantir un niveau minimum de rémunération et d’équipement. Pour Karen Valenti, coordinatrice du projet, il reste encore beaucoup à accomplir. " Certaines agences n’équipent pas assez les porteurs, les nourrissent mal ou leur font porter des charges trop importantes. Nous voulons sensibiliser les clients des agences afin qu’il soient intransigeants sur les éléments essentiels qui permettent de bonnes conditions de travail pour les porteurs ".

- Ils doivent être payés correctement ( 6 à 7 US$/jour, sans la nourriture).
- Ils doivent avoir leur nourriture et leur eau.- Le poids à porter doit être de 18 kg (+2 kg pour les effets personnels).
- Ils doivent avoir leur tente, en plus de la tente messe (sinon ils attendent dehors que les touristes aillent se coucher).
- Ils doivent être correctement chaussés et habillés (coupe-vent et cape de pluie indispensables).

Certains guides se forment à l’école de Mweka qui est l’une des meilleures du continent. Ce centre de formation privé (et très cher) apporte un enseignement complet sur l’environnement du Kilimandjaro, et les bases médicales pour intervenir sur des secours. Les agences de trek regroupées dans l’association TATO (Tanzanian Association of Tour Operators)  sélectionnent chaque année quelques étudiants à qui ils paient cette formation pour qu’ils deviennent guides. L’ensemble du "business " du Kili représente environ 9 millions d’euros de recettes par an.

Pour plus d’informations sur les porteurs du Kili consulter  www.mountainexplorers.org

 Itinéraire : les différentes options

Sept voies officielles atteignent le sommet du Kili. Mais attention : la réglementation du "Kilimanjaro National Park" ne permet pas de choisir son itinéraire à sa guise et au dernier moment. La voie de descente est toujours imposée en fonction de celle que l’on a choisie à la montée, afin de connaître le nombre et la position des trekkeurs en cours d’ascension. Aussi, ceux qui auront choisi de gravir le Kili par l’Ouest et le Sud (voies Machame, Lemosho, Umbwe, Shira) prendront obligatoirement la voie Mweka à la descente. Les trekkeurs qui auront atteint le sommet par le Nord et l’Est (voies Rongai et Marangu, dite " voie normale ") emprunteront la voie Marangu à la descente.

Machame et Marangu sont les deux voies d’ascension les plus courantes (respectivement 6/7 jours et 5/6 jours minimum). La Machame, plus engagée et sauvage, se parcourt en un jour de plus depuis la forêt jusqu’aux laves volcaniques et au glacier, permettant une étape sur le plateau de Shira et donc davantage de temps pour s’acclimater. La Marangu, plus populaire, est aussi la plus courue ! Les voies parallèles Shira et Lemosho (5 à 8 jours) rejoignent la voie Machame après le plateau de Shira, à 3 900 mètres. La voie Rongai (5/6 jours) débute à la frontière kenyane et rejoint, sur sa fin, la voie normale. Enfin, la voie Umbwe (5/6 jours) est la plus ardue, traversant la jungle sur toute sa première partie. Les " circuit sud " et " circuit nord ", situés en moyenne à 4 000 mètres d’altitude, font l’objet de randonnées très intéressantes (en rallongeant le trek) autour du sommet. A la descente, la voie Marangu ne présente pas de difficulté particulière tandis que la Mweka, plus pentue et sportive, reste interdite à la montée.

Ch.Raylat

Regroupements d’extraits d’articles parus dans Trek Magazine, Roadbook, Escape et dans le livre Les plus beaux treks du monde (éditions Glénat, 2008).

Budget/Change
Pour vos dépenses personnelles, nous vous conseillons d'emporter des dollars qui se changent plus facilement et à un meilleur taux que l'Euro.

Pourboires
Le pourboire est une véritable institution au Kilimanjaro. Pour l'ascension du Meru et Kili les équipes sont les même (moins de porteurs au Meru car hébergement en refuge). Ce pourboire constitue un complément de ressource non négligeable. Il faut savoir qu'il y a environ 4 à 5 employés tanzaniens (guides, cuisiniers, porteurs) pour chaque grimpeur.
- Pour les treks prévoir 95 € à 140 €/personne.
- Pour le safari prévoir 10 € à 15 €/personne.

Heure locale
Quand il est midi à Paris, il est 13h en été et 14h en hiver en Tanzanie.

Déplacement
Les porteurs prennent en charge le matériel nécessaire à l'ascension.
Chaque client peut leur confier 9 kg d'affaires personnelles pour ce séjour.

Photos / Vidéo
Attention pas de recharge possible pendant l'ascension, vous devez être autonome en énergie ou emporter un chargeur solaire.

Infos pays
La Tanzanie
Située au Sud de l'équateur, la Tanzanie constitue le plus grand pays de l'Afrique de l'Est (si on inclue les îles de Zanzibar et Pemba de l'océan Indien.

Fiche pays : Tanzanie
Statut administratif : membre du Commonwealth
Capitale : Dodoma
Superficie : 945 087 km²
Population : 40,2 millions d'habitants
Peuples et ethnies : 99% d'africains (plus de 130 groupes ethniques), 1% d'Asiatiques, d'Européens et d'Arabes
Langues : swahili, anglais et dialectes indigènes
Religions : 30% de chrétiens, 35% de musulmans, 35% d'animistes
Institutions politiques : république (État multipartisme), régime parlementaire
Président : Jakaya Mrisho Kikwete

Société/religion
Presque un tiers des tanzaniens sont des musulmans, des descendants de la conduite spirituelle d'Aga Khan. Encore un tiers sont des chrétiens. Quelques personnes rurales en Tanzanie sont des croyants de religion animiste. A noter la présence de jaïnisme, hindouisme, catholicisme romain.

Géographie
Le Kilimanjaro est un massif de 80km de long et de 48km de large. Il a la forme d'un cône elliptique qui surplombe la plaine habitée par les Chaggas et s'élève à travers une première zone inférieure de forêts, une deuxième zone de savanes alpines et enfin, le désert volcanique supérieur. Le sommet, couvert d'un glacier présente des séracs pouvant atteindre parfois 50m de hauteur.
Deux sommets principaux constituent le Kilimanjaro. Le Mawensi (5630m) à l'est est un cône volcanique à l'apparence d'un château en ruine avec des pentes d'éboulis impressionnantes. A l'ouest, séparé du Mawensi par un plateau volcanique de 11km de long, s'élève le deuxième sommet, le Kibo (5895m) caractérisé par de vastes glaciers.

Mont Meru, Kilimanjaro et safari

Le mont Meru vu de Moshi.

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