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La grande traversée du Kilimanjaro

En résumé
• Pays : Tanzanie
• Catégorie : Treks Treks et sommets
• Code séjour : ATVKITRA
• Durée : 11 jours
• Groupe de 4 à 12 pers.
Difficulté :
   > Technique : 2/5
   > Physique : 3/5
   > Engagement : 3/5
A partir de 2295 €
Les points forts

- Meilleure acclimatation avec un départ direct à 3000 m et de plus grandes chances de réussir ce Kilimanjaro en 7 jours.
- Sécurité : guides brevetés, caisson hyperbare, pharmacie, oxygène, communication avec la base.
- Engagement fort sur les conditions de travail de nos porteurs.

L'avis du guide

Un itinéraire complet en seulement 11 jours et par une voie moins fréquentée que la classique voie Machame. Des paysages à couper le souffle mais une acclimatation commencée dès 3000m pour le garder jusqu'au bout !

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Niveau requis
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L'ascension du Kilimanjaro est un rêve partagé par tous les amoureux de grands espaces et d'Afrique. Composé de 3 volcans éteints ce massif constitue une île au-dessus de la plaine africaine dont vous aurez vu sur l'immensité en montant peu à peu vers l'Uhuru Peak, sommet culminant du Kibo, le cratère le plus haut. Montagne emblématique, vous pourrez admirer les derniers vestiges de sa calotte glaciaire surprenante, posée à même la roche volcanique...

Cette traversée du Kilimanjaro permet la découverte des faces cachées du volcan, loin des voies fréquentées. Vous randonnez 2 journées sur le plateau de Shira, premier volcan du massif du Kilimanjaro. La vaste caldeira d'autrefois forme désormais la plus belle zone de lande d'altitude du Kili où la faune est présente. Vous redescendez par la vallée de Baranco puis longez une crête jusqu'à Barafu, avant de débuter l'ascension finale vers le sommet Kibo, toit de l'Afrique. En une semaine, grâce à une très bonne acclimatation,vous réalisez une très belle ascension sur un itinéraire privilégié ! Ce voyage est organisé en collaboration avec l'agence Atalante.

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L'ascension du Kilimanjaro nécessite une bonne forme physique et l'habitude des efforts longs en altitude. Ce n'est pas une ascension technique. Il est toutefois fortement recommandé de connaître son niveau en termes de trek itinérant en montagne. L'engagement physique et psychologique est important pour réussir le sommet. La difficulté de l'ascension du Kilimanjaro réside principalement dans l'acclimatation, et cette route la facilite. Il est prévu un caisson de surcompression et une pharmacie de montagne sur l’ensemble de l’ascension, quel que soit le nombre de participants. Tous nos guides et accompagnateurs savent s’en servir.

Kilimanjaro
La grande traversée

Le Kilimanjaro se résume trop souvent aux 5 895 m fatidiques du Uhuru Peak. C’est oublier que le Toit de l’Afrique est d’abord un massif complexe dont l’environnement est aussi riche que varié. Un massif qui s’élève soudain au-dessus de la savane comme jaillit une île de l’océan. Effectuer une traversée ouest-est du Kili, hors de sentiers battus et avec bivouac dans le cratère, permet de prendre la mesure de cette richesse et de s’immerger dans la réalité humaine de l’un des sommets les plus convoités de la planète.

A contre-courant des ascensions express en aller-retour, nous avons choisi de gravir le toit de l’Afrique par un itinéraire original qui permet de traverser intégralement le massif. Il offre également la possibilité de gravir la partie terminale de la montagne par le versant d’Arrow Glacier plus raide mais aussi moins rébarbatif que les interminables pierriers des voies Marangu et Machame. Après avoir traversé la forêt équatoriale et les étages de bruyères, le troisième jour d’ascension est consacré à un magnifique parcours sur les crêtes de Shira.

La côte 4000m n’est pas loin et le long de cette crête entrecoupée de petits ressauts rocheux, nous croisons les premiers indices de l’altitude. Des odeurs d’armoise sont balayées par des bourrasques de vent. Tout en bas, on peut lire la courbure de la montagne lorsque ses premières pentes quittent la plaine. Le Kilimandjaro est une île. L’idée s’impose comme une évidence au fur et à mesure que l’on s’élève sur ses flancs. La savane qui nous entoure se noie inexorablement dans les brumes et forme bientôt un océan africain que le regard survole. Seul le mont Mérou émerge de cet infini, comme une île voisine, un repère familier qui nous indique l’échelle. L’insularité de ce massif ne se situe pas seulement dans son isolement géographique. Le Kilimanjaro forme un système complexe qui fédère de grands équilibres écologiques, économiques et culturels. Les trois volcans qui forment  le massif (d’ouest en est, le Shira, le Kibo et le Mawenzi) sont un formidable réservoir d’eau qui permet aux tribus Chagas d’entretenir des cultures parfois opulentes de maïs, café, cacao, bananes ou avocats, ainsi que de grandes exploitations de bois (mélèzes, pins, eucalyptus)… Venus des plaines du Kenya, les Chagas se sont implantés sur les flancs du Kili qu’ils ont défriché jusqu’aux abords de la forêt équatoriale, vers 2 500 m d’altitude. C’est à la limite supérieure de cette ceinture forestière qu’ont été fixées les limites du Kilimanjaro National Park (appelé Kinapa), lors de sa création en 1973.

Au pied du géant

Au pied des crêtes de Shira, le plateau remonte lentement vers les contreforts du Kibo. C’est un univers jalonné de lobélies où les trekkeurs sont encore rares et où l’on peut croiser des élans de Derby, des chacals et même des hyènes et des éléphants. Le camp de Shira 2 à 3 700 m marque le pied du Kibo. Un journée d’acclimatation tranquille vers Moir Hut (4 000 m) où trône un crâne d’éléphant et une journée de montée vers le camp de Lava Tower (4 908 m) nous conduisent à pied d’œuvre. Les nuages qui se sont inexorablement accrochés au cours de l’après-midi nous enferment au pied de l’impressionnante Western Breach. Goulottes de glaces et ressauts sombres se perdent dans le gris des brumes. Par la timide ouverture de la tente chacun cherche l’itinéraire de la nuit prochaine. Cet éperon ? Ce névé ? Veillée d’impatience où chacun navigue entre inquiétude et transcendance. Il y a quelque chose d’héroïque dans cette ascension, au sens le plus humain du terme. Et même si cela peut faire sourire les montagnards purs et durs pour qui le Kili reste un gros tas de cailloux disgracieux, il n’en demeure pas moins que cette montagne là est unique au monde. Peut-être parce qu’elle est la plus accessible des " grandes montagnes ", un absolu à la portée de (presque) tous et un repère culturel inscrit dans nos histoires personnels, entre Hemingway et Walt Disney. Tant et tant d’histoires transmises par cette image récurrente et inaltérable de la grande montagne bordée de blanc qui domine la savane africaine.  Espoirs et craintes conduisent donc les premiers pas hésitants au cœur de la nuit. La voie d’Arrow Glacier est certainement la plus intéressante pour gravir le Kili. Alors que les montées de Marangu et Machame se font sur des éboulis poussiéreux définitivement rébarbatifs, la Western Breach se gravit par un versant raide où l’on rejoint un petit éperon bordé de grandes goulottes de glace. Si la neige est abondante une paire de crampons peut être nécessaire, mais la pente reste raisonnable et les risques de chutes peu importants. En revanche les premières lueurs du jours nous font découvrir un paysage inoubliable. Notre île est maintenant suspendue en plein ciel. Au loin, tout petit, le mont Meru n’est plus qu’un maigre récif. A nos pieds le plateau de Shira et les pentes qui s’enfuient vers la plaine ondulant dans une brume incertaine, 4 000 m plus bas. Le rythme est lent et chacun vit " son Kili ". Quelque chose de complexe et d’unique où se mêlent souffle court et jubilation toute simple d’être là, dans une confrontation pacifique avec nos petites mythologies intérieures. Les derniers mètres sous le cratère se font dans l’impatience du soleil qui nous frappe soudain. En une seconde le paysage s’ouvre et la lumière nous inonde. A quelques mètres le glacier de Furtwangler ressemble à une œuvre de l’artiste Miro. Cette glace blanche posée sur un sable ocre est d’une bouleversante délicatesse. Une glace qui autrefois couvrait la presque totalité du cratère et dont l’inexorable disparition résume la lente (et planétaire) agonie d’une nature asservie.

 Un sommet d’émotions

Au pied de la pente sommitale, où certains d’entre nous reviendront pour bivouaquer, nous buvons un thé rapide. Le vent peut bien nous fouetter en bourrasque, le sommet est tout prêt… Une pente de  neige facile et la crête qui s’avance. Une arête si large et presque horizontale. La neige a disparu, la poussière et les minuscules pierres noires crissent sous les chaussures. L’idée même de la fatigue s’envole soudain, on aimerait courir maintenant, mais au contraire, il faut ralentir le pas. Cet instant qui s’avance est rare et précieux. Et puis tout s’arrête. Le grand panneau de bois "congratulations you are now at Uhuru Peak, Tanzania, 5 895 m". Sommet du Kili donc, ici culmine un continent et son cortège d’émotions. Photos, poignées de main, paroles et larmes, silences et recueillements, prendre aussi le temps des regards perdus sur l’océan continental vers lequel il nous faut maintenant redescendre. Mais avant, les plus motivés et les mieux acclimatés pourront bivouaquer près du glaclier de Furtwangler à 5 730 m. L’occasion d’aller contempler le cratère du Ash Pit et de vivre l’un des plus époustouflants lever de soleil que l’on puisse imaginer depuis l’Eastern Icefield et ses glaces ciselées qui captent les premiers rayons du soleil. Silence et contemplation, même notre guide Prosper est sous le charme. Bien qu’il ne compte plus ses ascensions du Kili c’est la première fois qu’il vient sur ce glacier au petit matin. La longue descente par le versant nord sur la voie Rongaï reste peuplée des émotions vécues ces derniers jours. C’est aussi un retour vers l’oxygène, la chaleur et la vie et découvrir un autre visage du Kilimandjaro… " . Au village de Rongai, l’arrivée se fait de façon éparpillée. Chacun pose son sac sur l’herbe et retire les chaussures de marche. Les porteurs s’affairent pour trier le matériel collectif. Un ultime déjeuner sous un soleil de plomb, en bordure d’un Kili désormais invisible. Le voyage s’achève donc ici, sur les rivages d’une montagne qui ressemble à une île, aux glaciers condamnés et au sommet mille fois mouillé de petites larmes d’aventuriers amateurs, de ses héros ordinaires si merveilleusement humains qui un jour avaient rêvés du Kili.

Le Kilimanjaro : aspect et histoire

6 octobre 1889. Hans Mayer devient le premier homme au sommet du Kilimandjaro, le plus haut du continent africain. Le Kili forme un massif volcanique endormi qui regroupe trois cratères : Shira (3 900 m) le plus vieux, Mawenzi (5 150 m) à l'est et Kibo (5 895 m) le plus haut... rebaptisé en 1962 Uhuru Peak, "Pic liberté" en swahili, symbole de la nouvelle indépendance du pays. Le sommet de Kibo est orné d'une caldeira d'environ 2,5 km de diamètre parsemée de cratères et de cônes dont le principal entoure un cratère d'environ 800 m. Si le volcan est endormi depuis très longtemps, il règne sur Kibo une faible activité volcanique (fumerolles et traces de souffre) qui donne les signes d'un volcan bien vivant. Depuis 1973, la zone au-dessus des 2 700 m d'altitude a été déclarée parc national du Kilimandjaro alors que la ceinture extérieure, entre 1 800 et 2 700 m, appartient à la réserve forestière depuis 1921.

 Les métiers du Kili

Le toit de l’Afrique regroupe une multitude de métiers liés au tourisme ou à la préservation de l’environnement. On estime qu’il y a actuellement 10 000 porteurs et 600 guides qui travaillent régulièrement sur la montagne. Le cursus pour devenir guide passe par le statut de porteur, puis celui d’aide-cuisinier et de cuisinier avant de devenir aide-guide et enfin guide. Les conditions de travail des porteurs font l’objet d’une attention de plus en plus importante pour une majorité d’agences. L’ONG International Mountain Explorers Connection, installée depuis quelques années à Moshi recueille les témoignages de porteurs et fait pression sur les agences pour garantir un niveau minimum de rémunération et d’équipement. Pour Karen Valenti, coordinatrice du projet, il reste encore beaucoup à accomplir ". Certaines agences n’équipent pas assez les porteurs, les nourrissent mal ou leur font porter des charges trop importantes. Nous voulons sensibiliser les clients des agences afin qu’il soient intransigeants sur les éléments essentiels qui permettent de bonnes conditions de travail pour les porteurs ".

- Ils doivent être payés correctement ( 6 à 7 US$/jour, sans la nourriture).
- Ils doivent avoir leur nourriture et leur eau. Le poids à porter doit être de 18 kg (+2 kg pour les effets personnels).
- Ils doivent avoir leur tente, en plus de la tente messe (sinon ils attendent dehors que les touristes aillent se coucher).
- Ils doivent être correctement chaussés et habillés (coupe-vent et cape de pluie indispensables).

Certains guides se forment à l’école de Mweka qui est l’une des meilleures du continent. Ce centre de formation privé (et très cher) apporte un enseignement complet sur l’environnement du Kilimandjaro, et les bases médicales pour intervenir sur des secours. Les agences de trek regroupées dans l’association TATO (Tanzanian Association of Tour Operators)  sélectionnent chaque année quelques étudiants à qui ils paient cette formation pour qu’ils deviennent guides. L’ensemble du "business " du Kili représente environ 9 millions d’euros de recettes par an.

Pour plus d’informations sur les porteurs du Kili consulter  www.mountainexplorers.org

 Itinéraire : les différentes options

Sept voies officielles atteignent le sommet du Kili. Mais attention : la réglementation du "Kilimanjaro National Park" ne permet pas de choisir son itinéraire à sa guise et au dernier moment. La voie de descente est toujours imposée en fonction de celle que l’on a choisie à la montée, afin de connaître le nombre et la position des trekkeurs en cours d’ascension. Aussi, ceux qui auront choisi de gravir le Kili par l’Ouest et le Sud (voies Machame, Lemosho, Umbwe, Shira) prendront obligatoirement la voie Mweka à la descente. Les trekkeurs qui auront atteint le sommet par le Nord et l’Est (voies Rongai et Marangu, dite " voie normale ") emprunteront la voie Marangu à la descente.

Machame et Marangu sont les deux voies d’ascension les plus courantes (respectivement 6/7 jours et 5/6 jours minimum). La Machame, plus engagée et sauvage, se parcourt en un jour de plus depuis la forêt jusqu’aux laves volcaniques et au glacier, permettant une étape sur le plateau de Shira et donc davantage de temps pour s’acclimater. La Marangu, plus populaire, est aussi la plus courue ! Les voies parallèles Shira et Lemosho (5 à 8 jours) rejoignent la voie Machame après le plateau de Shira, à 3 900 mètres. La voie Rongaï (5/6 jours) débute à la frontière kenyane et rejoint, sur sa fin, la voie normale. Enfin, la voie Umbwe (5/6 jours) est la plus ardue, traversant la jungle sur toute sa première partie. Les " circuit sud " et " circuit nord ", situés en moyenne à 4 000 mètres d’altitude, font l’objet de randonnées très intéressantes (en rallongeant le trek) autour du sommet. A la descente, la voie Marangu ne présente pas de difficultés particulières tandis que la Mweka, plus pentue et sportive, reste interdite à la montée.

Ch.Raylat

Regroupements d’extraits d’articles parus dans Trek Magazine, Roadbook, Escape et dans le livre Les plus beaux treks du monde (éditions Glénat, 2008).

Budget/Change
Le dollar reste la seconde monnaie, « officieuse », et toujours la devise la plus demandée, mais il est de plus en plus concurrencé par l'euro, que personne ne refuse (sauf les petites échoppes ou les restos où l'on paie en monnaie locale). Les bureaux de change acceptent tous actuellement presque indifféremment l'euro ou le dollar.
On conseille d'apporter dollars et euros pour être tranquille, et de changer l'une ou l'autre monnaie au fur et à mesure en shillings tanzaniens.
Les coupures en dollars de plus de 5 ans sont souvent refusées (trop de faux).
ATTENTION : les droits d'entrée dans les parcs doivent être payés en dollars. La plupart des hôtels chic demandent aussi à être payés en dollars. Payer en euros est possible, mais le taux de change sera alors très défavorable.
Attention, dans les restos ou les boutiques, on aligne bien souvent les prix en shillings en dollars sur la base de 1 000 Tsh pour 1 $. C'est bien évidemment de l'arnaque.

Quel que soit le lieu où vous changez votre argent, éviter le marché noir. Comme partout, risque d'arnaque.
- Les bureaux de change (Forex Bureau ou Bureau de Change) : taux de change nettement plus intéressant que les banques et transactions beaucoup plus rapides. Pas de commission. Comme partout, recompter son argent avant de quitter le guichet.
- Change dans les hôtels : taux très défavorable.

- Retrait d'argent avec une carte de crédit : les distributeurs arrivent doucement. On en trouve sans problème à Dar es-Salaam et quelques-uns à Arusha. Ils sont peu nombreux à Zanzibar.

CB:
Encore très peu acceptées en Tanzanie. Quand elles le sont, voici l'ordre de préférence : les cartes Visa, American Express, MasterCard, et Diners Club.

Pourboires
Le pourboire est une véritable institution au Kilimanjaro. Cela constitue un complément de ressource non négligeable.
Il faut savoir qu'il y a environ 4 à 5 employés tanzaniens (guides, cuisiniers, porteurs) pour chaque grimpeur.
- Un premier pourboire (équipe) sera réparti par le chef d’expédition au cours de l’ascension : porteurs, cuisinier et assistants. Montant indicatif pour ce trekking : 60 à 90 € par participant.
Ces pourboires sont donnés au guide en début de séjour.
- Un second pourboire (guides) sera distribué à la fin du trek lors de la remise des diplômes. Montant indicatif pour ce trekking : 10 à 15 € par participant.
Ces pourboires sont remis directement au guide au moment de la remise des diplômes.

Heure locale
Quand il est midi à Paris, il est 13h en été et 14h en hiver en Tanzanie.

Déplacement
Les porteurs prennent en charge le matériel nécessaire à l'ascension.
Chaque client peut leur confier 9 kg d'affaires personnelles pour ce séjour.

Électricité
220 et 230 volts, 50 Hz. Les coupures de courant sont assez fréquentes. Les prises de courant sont à 3 fiches, 2 plates horizontales et une verticale. Pensez à vous munir, avant de partir, d'un adaptateur pour vos appareils électriques (batteries photo, etc.).
Dans les lodges, l'électricité est généralement fournie par un groupe électrogène qui, en règle générale, s'arrête de fonctionner après 22h ou 22h30 et qui recommence vers 6h. Cela impose des tranches horaires précises (renseignez-vous à la réception du lodge) pour recharger les batteries de vos appareils.

Photos / Vidéo
Attention pas de recharge possible pendant l'ascension, vous devez être autonome en énergie ou emporter un chargeur solaire.

Infos pays
La Tanzanie :
Située au Sud de l'équateur, la Tanzanie constitue le plus grand pays de l'Afrique de l'Est (si on inclue les îles de Zanzibar et Pemba de l'océan Indien).

Fiche pays : La Tanzanie, en forme longue la République unie de Tanzanie ou la République-Unie de Tanzanie, en swahili Tanzania et Jamhuri ya Muungano wa Tanzania, en anglais Tanzania et The United Republic of Tanzania, est un pays d'Afrique de l'Est situé en bordure de l'océan Indien. Il est entouré au nord par le Kenya et l'Ouganda, à l'ouest par le Rwanda, le Burundi et la République démocratique du Congo, au sud-ouest par la Zambie et le Malawi et au sud par le Mozambique. Le pays couvre 945 087 km2 et compte 39 384 223 habitants essentiellement bantous. Sa capitale est Dodoma située dans l'intérieur des terres mais le principal pôle économique est l'ancienne capitale Dar es Salam située sur la côte. Les langues officielles sont le kiswahili et l'anglais mais l'arabe est aussi parlé notamment dans les îles de Zanzibar et Pemba.

La Tanzanie actuelle est née de l'union du Tanganyika et de Zanzibar le 26 avril 1964, peu de temps après leur indépendance respective vis-à-vis du Royaume-Uni. Elle est membre du Commonwealth depuis fin 1961 et des Nations unies depuis le 14 décembre 1961.

Statut administratif : membre du Commonwealth
Capitale : Dodoma
Superficie : 945 087 km²
Population : 40,2 millions d'habitants
Peuples et ethnies : 99% d'africains (plus de 130 groupes ethniques), 1% d'Asiatiques, d'Européens et d'Arabes
Langues : swahili, anglais et dialectes indigènes
Religions : 30% de chrétiens, 35% de musulmans, 35% d'animistes
Institutions politiques : république (État multipartisme), régime parlementaire
Président : Jakaya Mrisho Kikwete

Société/religion
La Tanzanie est largement influencée par la culture swahilie de Zanzibar. D'une manière plus générale, l'ensemble du pays conserve les traces de la présence arabe, qui s'est diffusée le long des routes des caravanes entre la côte et les actuels pays des grands lacs dès la fin du XIXe siècle. Cette influence se repère dans différents aspects culturels, comme l'architecture, les vêtements, et surtout la religion (un tiers environ de la population est de confession musulmane, les deux autres étant chrétien et animiste). Depuis l'introduction du libéralisme économique au milieu des années 1980 et de la démocratisation de la vie politique dans les années 1990, les grandes villes sont également soumises à une occidentalisation relative, très visible dans les choix vestimentaires et les goûts musicaux.

Les deux langues officielles sont le kiswahili ou swahili (appelé Kiunguja à Zanzibar) et l'anglais mais il existe d'autres langues véhiculaires comme l'arabe ou le gujarati, cette dernière parlée par des communautés originaires du sous-continent indien. Le pays compte plus de 120 groupes ethniques, chacun ayant conservé sa langue. On note toutefois que l'influence du kiswahili a contribué à un affaiblissement du poids des langues locales. Ce fait est surtout notable en milieu urbain, où l'on assiste à la naissance de la première génération de Tanzaniens ne maitrisant qu'une des langues de leur pays, le kiswahili.


Mosquée de MoshiLes religions les plus représentées sont le christianisme (40%), l'islam (35%), et l'animisme (25%). 99% de la population de Zanzibar est musulmane. Le fort développement des Églises pentecôtistes est un fait récent.

De nombreuses femmes ne travaillent pas et sont mères au foyer. Beaucoup contribuent toutefois aux revenus du ménage par des travaux informels, comme vendeuses de repas dans la rue (mama ntilie en kiswahili).

Géographie
La Tanzanie est un pays de l'hémisphère sud situé en Afrique de l'Est. Ses frontières naturelles sont formées par l'océan Indien à l'est, le Kilimandjaro et le lac Victoria au nord, la rivière Kagera au nord-ouest, le lac Tanganyika à l'ouest, le Malawi au sud-ouest et le fleuve Ruvuma au sud. Il a des frontières terrestres avec le Kenya et l'Ouganda au nord, le Rwanda et le Burundi au nord-ouest, la République démocratique du Congo à l'ouest, la Zambie et le Malawi au sud-ouest et le Mozambique au sud.


Le pays est traversé par la vallée du grand rift qui parcourt la partie occidentale du pays du nord au sud et dans lequel se logent quelques-uns des grands lacs africains : lac Malawi, lac Rukwa, lac Tanganyika, lac Victoria, lac Eyasi, lac Manyara, lac Natron, etc. Le centre du pays est constitué d'un plateau drainé par des rivières et des fleuves qui se jettent dans l'océan Indien. La façade maritime du pays est formée d'une plaine côtière qui fait face à l'archipel de Zanzibar formé de trois principales îles : Unguja, Pemba et Mafia.

La Tanzanie comporte plusieurs volcans dont un seul, l'Ol Doinyo Lengaï, est encore actif et un autre constitue le point culminant du continent africain, le Kilimandjaro, avec 5 895 mètres d'altitude.

On y trouve de nombreux parcs naturels tels que l'énorme terrain du Serengeti, le Tarangire, le Lac Manyara ou le magnifique cratère du N'Gorongoro (7e merveille naturelle du monde) où on peut avoir la chance d'apercevoir lions, éléphants, rhinocéros, guépards, léopards, hyènes, chacals, girafes, hippopotames, crocodiles, etc.


Le Kilimandjaro est un massif de 80km de long et de 48km de large. Il a la forme d'un cône elliptique qui surplombe la plaine habitée par les Chaggas et s'élève à travers une première zone inférieure de forêts, une deuxième zone de savanes alpines et enfin, le désert volcanique supérieur. Le sommet, couvert d'un glacier présente des séracs pouvant atteindre parfois 50m de hauteur.
Deux sommets principaux constituent le Kilimandjaro. Le Mawensi (5630m) à l'est est un cône volcanique à l'apparence d'un château en ruine avec des pentes d'éboulis impressionnantes. A l'ouest, séparé du Mawensi par un plateau volcanique de 11km de long, s'élève le deuxième sommet, le Kibo (5895m) caractérisé par de vastes glaciers.

Artisanat
- Le café : celui de Tanzanie, cultivé dans les grandes plantations du Nord, est excellent.
- Toutes sortes de petits objets en bois.
- Les sculptures sur bois d'ébène.
- Les objets en pierre à savon.
- Les bijoux en perles.
- Les pierres précieuses ou semi-précieuses.
- Les bijoux en perles de verre coloré.
- Les instruments de musique.
- La vannerie et la poterie.
- Les pipes.
- Les vêtements et tissus traditionnels.
- Les jouets d'enfants.
- Les épices.
- À éviter : les œufs d'autruche, les peaux de zèbre, les trophées, les carapaces de tortue.
- Conseil : les prix n'étant pas souvent affichés dans les boutiques, se renseigner auprès de différentes personnes, sinon on risque de payer le prix « mzungu », parfois le double du prix « local ».

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