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Everest versant tibétain

En résumé
• Pays : Tibet
• Catégorie : Expédition
• Code séjour : EVTIB
• Durée : 62 jours
• Groupe de 4 à 9 pers.
Difficulté :
   > Technique : 3/5
   > Physique : 5/5
   > Engagement : 5/5
• Alt. max : 8848 m
• Saison : Avril à Mai
Les points forts

- La voie d'ascension la plus abordable pour gravir l'Everest.
- Notre équipe de Sherpas de haute altitude vous accompagne jusqu'au sommet.
- Vingt ans d'expérience de Stages Expéditions sur l'Everest.

L'avis du guide

C'est une expédition qui demande un très bon niveau physique, mais surtout un mental à toutes épreuves, beaucoup de patience et une grande humilité face à l'envergure de la montagne. Le succès réside dans le choix de la bonne prise de décisions, pour le jour de l'ascension du sommet.

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Gravir l'Everest est un rêve universel. Un rêve devenu aujourd'hui plus abordable grâce à l'expérience des Sherpas d'altitude et aux progrès techniques. Toutefois cette ascension nécessite des qualités physiques et psychologiques exceptionnelles. Stages Expéditions a été la première agence française sur l'Everest et nous transmettons notre expérience à ceux que nous accompagnons jusqu'au sommet de Chomolungma, la "déesse mère des vents". Depuis 20 ans Stages Expéditions a mené 5 expéditions victorieuses sur l'Everest, permettant à 28 grimpeurs d'atteindre les mythiques 8 848 m de son sommet.

L'expédition part de Katmandou et rejoint le Tibet en traversant l'Himalaya par la Friendship Highway, la route de Lhassa. Le Camp de Base nord de l'Everest, au pied du glacier de Rongbuck, est atteint par la piste. La période d'acclimatation permet de monter progressivement jusqu'au Camp de Base avancé à 6400 m. De là s'ouvre la partie finale de l'ascension par le col Nord (7000 m) où est installé le camp 1. Le camp 2 est à 7800 m au terme d'un grande pente de neige. C'est généralement à partir de ce camp qu'est utilisé l'oxygène. Le camp 3 à 8300 m sera le point de départ pour l'ascension finale. Le départ est donné vers minuit. La longue arête nord-est franchit plusieurs ressauts équipés d'échelles et de cordes fixes. Enfin, après avoir contourné un ultime petit ressaut, on atteint le sommet à 8848 m, où sont dressés des drapeaux à prières. La descente s'effectue ensuite vers les camps d'altitude. Tout le matériel est redescendu, notamment les bouteilles d'oxygène.

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Cette expédition s'adresse à des alpinistes en très bonne forme physique. L'ascension ne présente pas de réelle difficulté technique en dehors du facteur altitude (pentes à 35° et 45° sur certains passages). Les parties raides seront équipées de cordes fixes. Lors de cette expédition, les participants peuvent être amenés à faire des navettes entre les différents camps d'altitude sans que le guide soit systématiquement présent à leur côté. Tous les membres de l'expédition peuvent donc suivant le déroulement de l'ascension et être ponctuellement encordés avec le guide, mais le guide n'est pas ici pour conduire individuellement chaque participant au sommet. Il est donc indispensable que les membres de l'expédition soient eux-mêmes techniquement autonomes, et qu'ils aient déjà une expérience de la haute altitude. Notre objectif est de mettre en place les meilleures conditions matérielles et humaines possibles pour gravir le sommet.
Mais n'oublions pas que la montagne reste un milieu dangereux. En particulier les conditions climatiques qui jouent un rôle important dans le succès. Enfin, quelque soit votre niveau technique ou votre expérience, un entraînement régulier dans les mois précédant l'expédition est nécessaire pour apprécier pleinement cette aventure.

Végétation

Entre 2000 et 3000 m, on trouve des arbres tels que le châtaignier, le chêne et le camphrier qui donnent une note d’exotisme. Au Népal on trouve la grande forêt de rhododendrons aux fleurs rouges (la fleur nationale du Népal), embellie par l’éclat des magnolias blancs ou pourpres et les daphnés qui embaument tant et dont on fait le papier népalais.

Comme oiseaux, on trouve la grande mésange, la grive et l’étourneau gris ; comme singe, le rhésus et l’entelle. Vers 3000 mètres, on trouve la ciguë himalayenne, le sapin indien, l’if et le genévrier. Au-dessus, à environ 3500 m, on trouve des arbres moyens comme le bouleau et le crypyomerias. A partir de 3500 m et jusqu’aux neiges éternelles, les herbages dominent. Les fleurs sauvages telles que la primevère rose, la colombine, le bouton d’or et l’edelweiss blanc abondent. Pour finir, on peut découvrir sur les vastes étendues de rochers, des Pikas royaux (lièvres), des perdrix des neiges, des pipits, des bécassines et des kyommas (craves).

Les Glaciers

Les glaciers se constituent par accumulations successives de neige. Le stock de neige ne fondant pas d’une année sur l’autre, il se transforme peu à peu en névé puis en glace. Il y a véritablement glacier lorsque la masse de glace bouge, suivant les lois de la gravité. L’augmentation de la densité au cours de la transformation de la neige (densité inférieure à 0.4) en glace (densité 0.9) s’accompagne d’une expulsion progressive de l’air enfermé entre les cristaux. Le poids des glaces accumulées et les pressions engendrées contribuent à déformer la glace qui, telle une lave visqueuse, s’écoule le long des pentes. Les frottements sur le lit rocheux et le long des moraines latérales, les changements dans le profil en long du glacier, soumettent ce dernier à des contraintes qui se manifestent sous forme d’ogives ou de vagues (dans les zones de compression) et de crevasses ou de séracs dans les secteurs à pentes raides (zones en extension). Au niveau du front glaciaire, l’avancée des glaces est renforcée. Les eaux sous glaciaires favorisent le glissement de la partie basale du glacier. Il en résulte des vitesses très variables sur les différentes sections d’un même glacier ; des contrastes identiques s’observent entre les différents types de glaciers. Quelques-uns sont lents ou parfois stagnants (quelques centimètres par jour) ; d’autres sont rapides (1 à 2 m par jour); dans certains cas, les glaciers sont affectés de crues catastrophiques : ainsi dans le Karakoram, le glacier Kutiah a avancé de 12 kilomètres en 2 mois. Les glaciers himalayens sont caractérisés par une langue terminale recouverte d’abondants dépôts morainiques. Ces débris proviennent des versants rocheux qui dominent les glaciers. Ces débris proviennent de l’action du gel et du dégel sur le manteau rocheux. Ces dépôts morainiques augmentent d’amont en aval.

 Les sherpas

Les Sherpas, connus et appréciés pour leurs qualités physiques et morales, ont été des auxiliaires indispensables pour la plupart des expéditions himalayennes. Leur rôle de porteur est si célèbre que le langage courant assimile les deux termes alors qu’en fait les Sherpas sont une ethnie bien particulière. Sherpa signifie " homme de l’Est " (Sher "Est" et Pa "peuple"). Ce sont en fait des Mongols venus du Tibet aux XIIIe et XIVème siècles. Leur force physique n’est pas une légende. De petite taille et d’apparence frêle, ils font preuve d’une résistance exceptionnelle à l’altitude et au climat. Ils peuvent marcher 8 à 10 heures par jour à 6000 m d’altitude avec des charges de 30 kg. Peuple à la vie morale, personnelle et familiale des plus libérales, les Sherpas ont un esprit religieux très développé.

 Une petite démocratie autonome.

Les sherpas possèdent leurs propres lois, très démocratiques : chez eux l’autorité appartient à l’ensemble des citoyens. Regroupés en assemblée communale publique, ils élisent les "pembus" et les "nawas". Les "pembus", collecteurs d’impôt au nombre de huit, exercent en général leurs fonctions pendant un an ; leurs pouvoirs sont très importants. Les "nawas", sorte de gardes champêtres, déterminent les terrains réservés à la culture et ceux consacrés à l’élevage. Cela permet de répartir de façon harmonieuse les tâches et les richesses, d’utiliser les sols en préservant leur rendement car ces terres sont gelées une partie de l’année.

Des conditions de vie difficile.

Isolé dans les montagnes les plus hautes du monde, le peuple sherpa est sans cesse confronté au problème de subsistance. Les Sherpas savent admirablement tirer parti des faibles ressources que leur offre la nature. Dans les régions les moins élevées, ils pratiquent la rotation des cultures, blé et orge en hiver, maïs et pommes de terre en été. Dans les régions plus éprouvées par la neige et la glace, l’orge et la pomme de terre sont cultivées quelques mois par an. L’élevage reste l’activité la plus profitable et la mieux considérée ; il se pratique avec une remarquable adaptation aux conditions géographiques et climatiques. A partir de 3500 m, l’animal dominant est le yack qui peut porter de lourds fardeaux et dont la viande est très appréciée.

 La ferveur au quotidien

Les Sherpas pratiquent le lamaïsme, une variante du bouddhisme ; ils croient en la métempsychose et ont à cœur d’acquérir des mérites d’ordre spirituel : leur idéal de non-violence, leur refus de tuer les animaux aussi bien que de faire pleurer les enfants traduisent ce souci constant. L’essentiel n’est pas d’acquérir des connaissances ou des richesses mais de garder le cœur pur et serein, de rester sage et maître de soi, d’être proche de Dieu.

 Lieux et objets de culte

Présents dans les régions de culture lamaïste, les " mani " ou murs de prières, ont une structure tantôt rectangulaire, tantôt circulaire, d’environ 1.5 m de haut. Dessus on pose des pierres de " mane ", sur lesquelles est le plus souvent gravé le mantra d’Avalokitesvara : " Om Mani Padme Hum " qui signifie " le joyaux est dans le lotus ". Certains murs de prières ont la forme de chorten, l’équivalent lamaïste du stupa, mais sans les treize anneaux et la couronne qui caractérisent ces constructions. Les moulins à prières sur les torrents et les banderoles à prières flottant sur les maisons concourent à chasser les démons. Chaque village a son temple et certaines familles fortunées ont leur propre lieu de culte à l’intérieur du foyer.

 Le yack, animal à tout faire.

Particulièrement robuste et sobre, le yack peut résister à des températures de -30°C et marcher plusieurs jours dans la neige à plus de 3500 m sans se nourrir. Les Tibétains l’utilisaient dans leurs caravanes de sel pour franchir les cols himalayens. Le lait de la femelle sert à nourrir les enfants, à faire du fromage et surtout du beurre, que l’on utilise aussi bien en cuisine que pour l’éclairage domestique, les lampes des sanctuaires, ou encore l’accommodation du thé auquel on le mélange avec du sel. Le yak est utilisé de la tête aux pieds : la viande, bien entendu, la peau qui une fois tannée donne un cuir très solide, la laine particulièrement chaude dont on tisse des vêtements, des couvertures et des tapis ; même les excréments sont récupérés et servent de combustible.

Budget/Change
En dollars US (en liquide ou en traveller's) de préférence. Les euros sont acceptés. Les cartes de crédits sont acceptées pour les paiements d'achats mais pas pour les retraits d'argent auprès des banques. Monnaie locale roupie : 1€ = 0.22 R.P env.

Heure locale
GMT + 5:45

Déplacement
Les grimpeurs sont assistés tout au long de l'ascension par une équipe de porteurs de haute altitude qui assurent le portage du matériel collectif (cordes, tentes, réchauds, etc...). Ils ont une grande expérience de l'Everest. Certains d'entre eux ont déjà atteint le sommet, souvent plusieurs fois. Chaque participant doit porter son équipement personnel.

Géographie
Le Tibet (en chinois Xi-sang) est la région la plus élevé de la Terre, avec une altitude moyenne d'un peu moins de 4877m, il est entouré de vastes systèmes montagneux et sa partie méridionale plonge dans l'Himalaya. Tout comme le Tibet, le Népal est niché dans les combes des plus hautes montagnes du monde et a acquis la réputation de la terre où les divinités se mêlent aux mortels. C'est ici que s'élève l'Himalaya, demeure des dieux, et l'Everest (8848m), le plus haut sommet du monde. Du fait de ce formidable piédestal montagneux, plus d'un quart des terres du territoire népalais se situe à une altitude de 3000 m et davantage. La chaine himalayenne compte 14 sommets de plus de 8000 mètres situés en Chine, au Népal, en Inde et au Pakistan. L'ensemble de ces glaciers n'a pas d'égal et justifie son nom sanscrit : Himalaya signifie "séjour des neiges". Huit sommets qui dépassent 8000 m : l'Everest, le Kanchenjunga, le Lhoste, le Makalu, le Cho Oyu, le Dhaulagiri; le Manaslu et le massif des Annapurna. L'Everest, se dresse entre le Népal et le Tibet.

Everest versant tibétain

Sadou de Katmandou pour une "bénédiction" avant le départ...

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Merci et à très bientôt...

L'équipe Stages Expéditions.

 
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