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Grand Paradis et Mont Blanc par les Trois Monts

En résumé
• Pays : - Alpes -
• Catégorie : Alpinisme
• Code séjour : AOTM
• Durée : 5 jours
• Groupe de 4 à 6 pers.
Difficulté :
   > Technique : 3/5
   > Physique : 3/5
   > Engagement : 3/5
• Alt. max : 4810 m
A partir de 1195 €
Les points forts

- Un itinéraire grandiose pour gravir le mont Blanc.
- Une excellente préparation grâce l'ascension du Grand Paradis (4061m).
- Un guide de haute montagne pour deux participants pendant l'ascension du mont Blanc.
- Groupes de six participants maximum pour un meilleur suivi.

L'avis du guide

Une voie majeure pour gravir le mont Blanc mais demandant une expérience préalable en alpinisme compte-tenu de l'ampleur de l'itinéraire. L'ascension est longue, en haute altitude et présente des passages techniques. Mais au final si vous êtes bien préparés c'est sans doute le plus bel itinéraire à gravir !

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L'ascension du mont Blanc par l'itinéraire des Trois Monts est une des plus belles façons d'atteindre le sommet. En franchissant trois antécimes à plus de 4000 mètres, l'ascension se déroule dans une ambiance haute montagne exceptionnelle. Pour profiter pleinement de cette ascension, il est nécessaire d'avoir une expérience préalable en alpinisme et d'être en excellente condition physique. La préparation se fait au Grand Paradis (4061m), ce qui permet de gravir un 4000 avant le mont Blanc et donc de bien s'acclimater.

Ce séjour prestigieux est construit en deux temps. Tout d'abord une préparation de 3 jours dans le massif du Grand Paradis avec l'ascension de la Tresenta (3609 m) puis du Grand Paradis (4061m) ce qui permet de se remémorer les techniques de cramponnage et d'encordement que vous connaissez déjà, grâce aux écoles de neige et glace ainsi que d'acquérir une bonne acclimatation. Après une bonne nuit et une matinée de repos, nous partons ensuite pour dormir au refuge des Cosmiques. L'accès par l'Aiguille du Midi et le refuge des Cosmiques permet de rejoindre facilement le pied de l'itinéraire. Le jour du sommet, réveil à 1h et départ vers les 3 monts : mont Blanc du Tacul, mont Maudit et mont Blanc. Il faut compter 6 à 9 heures pour atteindre le sommet. En fonction des conditions et de la forme physique, le guide décide de l'itinéraire retour, soit en traversée avec une descente par l'arête des Bosses et le refuge du Goûter, soit par l'itinéraire de montée.

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Grand Paradis et Mont Blanc par les Trois Monts : Vos témoignages

4 avis
Evaluation moyenne :
Stéphanie, 35 ans - Grenoble

Sommet réussi grâce à vous, merci. L'ascension est superbe mais très longue, la fin a été un vrai calvaire mais j'ai tenu bon avec l'aide de Vincent mon compagnon et de Mauro qui est un guide formidable. Nous avons pu traverser jusqu'au Goûter, ce qui est une chance. Je préfère largement cette voie à celle du Goûter que je trouve moins belle. Merci à toute l'équipe, l'an prochain on partira avec vous faire un trekking peak au Népal.

Bernard, 50 ans - Lyon

Je suis déçu par ce programme, nous avons raté le créneau de beau temps par manque de souplesse dans l'organisation. Nous aurions du écourter la préparation pour avoir une chance de faire le sommet, ensuite la météo s'est dégradée et nous sommes arrivés au refuge des Cosmiques dans le mauvais temps. Dommage, je crois que la prochaine fois je prendrai un guide à la course comme ça nous serons plus libres de nous adapter aux conditions.

Thomas, 36 ans - Paris

Quelle journée ! J'en ai bien bavé mais je l'ai fait. Heureusement qu'il y avait les 3 jours de prépa, sinon je n'aurais pas dépasser le Tacul. J'étais encordé avec John, un gars qui bosse à la Cities de Londres, super sympa, non seulement j'ai fait le mont Blanc mais en plus j'ai révisé mon anglais. Thank you Stages Expés !

CLaude, 60 ans - Paris

ce séjour est un cadeau de mes enfants pour mes 60 ans. J'avais déjà tenté deux fois l'ascension mais le manque d'entraînement et le mauvais temps m'avaient obligé à renoncer. Mais cette fois j'ai réussi ! Ce programme est bien dosé et les guides étaient très compétents, juste un petit reproche, la journée de "montée" au Cosmiques est mal utilisée, plutôt que de monter tard et d'aller directement au refuge j'aurais préféré faire une traversée de la Vallée Blanche. Ca nous aurait fait découvrir de nouveaux paysages glaciaires. Là j'ai un peu eu l'impression de perdre une journée. Mais globalement je suis très content.

L'ascension du Mont Blanc par les Trois Monts est considérée comme majeure par l'ampleur de l'itinéraire qui se déroule presque entièrement à plus de 4000 m dans une grande ambiance glaciaire et haute montagne. Elle nécessite une excellente forme physique et une bonne expérience de la haute montagne.

Difficultés physiques
Ascension longue en haute altitude dans un environnement glaciaire exigeant, il faut être en parfaite condition physique. Comme point de repère, il faut être capable de faire 1500 m de dénivelée en moins de 3 heures sans se sentir épuisé. Cette donnée ne prend pas en compte l'altitude et même si ce stage est conçu pour apporter une bonne acclimatation, une préparation préalable à l'altitude avec des nuits à plus de 2000 m est conseillée.

Difficultés techniques
Le passage de l'épaule du Maudit présente des pentes à plus de 50° pouvant être en glace et qui nécessitent une très bonne maîtrise du cramponnage. Certaines rimayes ou crevasses peuvent également nécessiter des passages techniques.

Engagement
L’itinéraire se situe en haute altitude. Les secours peuvent intervenir rapidement dans la mesure où les conditions météo le permettent, mais en cas contraire l’engagement peut devenir très important et il est essentiel d’en avoir conscience avant de s’engager sur la montagne.  Cet élément sera essentiel dans les prises de décision du guide pour garantir votre sécurité, s’il estime que l’engagement devient trop important, il pourra prendre la décision de renoncer.

LE MONT BLANC

Présentation

Le mont Blanc est un sommet emblématique, à la fois accessible au plus grand nombre et suffisamment difficile pour constituer un véritable challenge humain. Ses 4810 m forment également une barrière d'altitude qui nécessite une acclimatation. Nous sommes donc bien dans une ascension qui comporte une part d'engagement non négligeable et qui nécessite une grande motivation. Notre rôle est de vous ouvrir les portes du sommet en nous adaptant à vos capacités et aux conditions de la montagne.

Géographie et histoire du mont Blanc

Situation
Le mont Blanc s'élève au coeur du massif du Mont Blanc et constitue le point culminant de la chaîne des Alpes. C'est également le plus haut sommet d'Europe occidentale, ce qui lui vaut le surnom de Toit de l'Europe. Il se situe à cheval entre la France et l'Italie, au sud de Chamonix Mont-Blanc (Haute-Savoie, 200 kilomètres à l'est de Lyon) et au nord-ouest de Courmayeur (vallée d'Aoste, et 150 kilomètres au nord-ouest de Turin). 
Il domine les fameuses aiguille du Midi au nord et Grandes Jorasses au nord-est, et alimente directement le glacier des Bossons vers la vallée de l'Arve.

Le plus haut sommet d'Europe ?
Le mont Blanc est le plus haut sommet d'Europe occidentale. Cependant, si on considère que l'Europe s'étend jusqu'au Caucase - conformément à la vision géopolitique du Conseil de l'Europe -, alors quatre sommets le dépassent sur les territoires russes et géorgiens : l'Elbrouz qui culmine à 5 642 mètres, le Dykh Tau à 5 203 mètres, le Chkhara à 5 058 mètres et le Kazbek à 5 047 mètres. L'altitude donnée est toujours celle de l'épaisse couche neigeuse coiffant la cime. Le sommet rocheux, lui, culmine à 4 792 mètres et il est décalé de 40 mètres à l'ouest par rapport au sommet, d'après les instruments radar et des carottages.

Campagnes de mesures
En août 1986, une mesure orthométrique par satellites donne une altitude de 4 808,4 mètres. À partir de 2001, la périodicité des mesures devient biennale et se base sur des mesures d'un partenariat formé de la Chambre départementale des géomètres experts de la Haute-Savoie et de la société Leica Geosystems à l'aide du système GPS Leica, encadrée par des guides de Chamonix et de Saint-Gervais, et un traitement géodésique de l'IGN. La mesure faite cette année-là donne 4 810,40 mètres. Mais après la canicule, une nouvelle mesure effectuée les 6 et 7 septembre 2003, constate une hauteur de 4 808,45 mètres avec une précision de 5 centimètres et un décalage de l'arête sommitale de 75 centimètres vers le nord-ouest par rapport à la campagne de 2001. Lors de cette campagne 2003, les mesures de plus de 500 points de repères ont été prises, afin d'étudier le volume de neige de la calotte sommitale au-dessus de 4 000m dans son ensemble et de la modéliser entièrement.

Cependant, d'après le glaciologue Luc Moreau et Météo France qui collaborent aux mesures, l'interprétation populaire selon laquelle la canicule est responsable de cette diminution de l'altitude est contestable, car elle n'aurait pas entraîné de fonte significative des glaces au-dessus de 4 000 mètres d'altitude. Il pourrait simplement s'agir d'un mouvement aléatoire de la calotte glaciaire sommitale, au gré des vents violents soufflant à cette altitude. Effectivement, à cette altitude, le thermomètre passe rarement au-dessus de 0° C, cependant même si lors de l'été 2003, la température est montée, durant quelques jours, à +2° C et même +3° C, cela ne suffit pas pour provoquer l'évaporation de la glace qui est restée à -15° C. Enfin, lors de la cinquième campagne réalisée en 2009, et qui s'inscrit par la même occasion dans la candidature d'Annecy aux Jeux olympiques d'hiver de 2018, la nouvelle altitude officielle est établie à 4 810,45 mètres.

Climat
Au sommet, la vitesse du vent peut atteindre 150 km/h et la température -40° C. Les conditions météorologiques peuvent changer très rapidement (neige, brouillard). Le vent renforce l'effet de froid (effet de Windchill) : la température apparente chute de 10° C tous les 15 km/h de vent. Il peut contribuer à lui seul à l'échec d'une ascension, même par des professionnels.

 Géologie
Le mont Blanc est représentatif de la géologie du massif : il est constitué de granite aux parois abruptes à l'est et au nord tandis que le pluton est recouvert de gneiss à l'ouest et au sud. Il se situe donc à la jonction entre ces deux masses rocheuses cristallines, le sommet lui-même, entièrement sous la neige, étant très certainement constitué de gneiss.

L'ascension
De nos jours, le mont Blanc accueille des centaines d'alpinistes par an et est considéré faussement comme une ascension longue mais facile, pour peu que l'on soit bien entraîné et habitué à l'altitude. Cette impression est renforcée par le fait que lorsqu'on se trouve à l'aiguille du Midi, par beau temps, le mont Blanc peut paraître comme "une aimable colline enneigée", 1 000 mètres plus haut. Mais l'impression est trompeuse. C'est une course qui nécessite d'avoir un minimum de connaissances de la haute montagne et qui ne doit pas être faite sans être accompagné par un guide ou pour le moins par une personne compétente, ni sans un équipement adéquat. Il s'agit d'une course réellement longue qui présente des passages délicats comme le couloir du Goûter avec des chutes de pierres ; de plus, une nuit dans le refuge est une condition minimale pour s'habituer à l'altitude et être moins exposé au redoutable Mal Aigu des Montagnes qui peut entraîner la mort.

Preuves de cette difficulté, 120 interventions ont été réalisées en 2006 par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) dont 80 % pour épuisement (mauvaise préparation physique, manque d'acclimatation) ; 30 % des alpinistes présentent des blessures (gelures, blessures par crampons, troubles liés à l'altitude) lors de leur retour au refuge. Le taux de réussite est de 33 % seulement sans l'aide d'un professionnel (50 % avec). Chez Stages Expéditions, notre taux de réussite hors conditions météos est de 90%.

En cas de dégradation des conditions climatiques, il faut impérativement rebrousser chemin.

L'ascension demande une technique spécifique en alpinisme qu'il ne faut pas négliger : préparation de fond 3 mois avant le départ, usage des crampons et piolet, progression avec encordement, acclimatation à l'altitude. Toutefois il est bon de rappeler que 2 000 à 3 000 personnes réussissent l'ascension chaque année.

Les différents itinéraires
Il existe plusieurs itinéraires " classiques " pour faire l'ascension du mont Blanc

La voie normale ou Voie des Cristalliers, ou " Voie Royale ".
Au départ de Saint-Gervais, on monte tout d'abord par le TMB (Tramway du Mont-Blanc) pour rejoindre le Nid d'Aigle. L'ascension débute alors en direction du refuge de Tête Rousse, puis passe par le couloir du Goûter (chutes de pierres fréquentes) afin de rejoindre le refuge du Goûter pour la nuit. Le lendemain (départ vers 2 h), l'ascension passe par le Dôme du Goûter, le refuge Vallot et l'arête des Bosses. Il s'agit sans doute de l'itinéraire le plus fréquenté.

 La voie des Trois Monts
Au départ de Chamonix-Mont-Blanc, on monte tout d'abord par le Téléphérique de l'aiguille du Midi, puis on descend en direction du col du Midi. De là, on rejoint le refuge des Cosmiques pour y passer la nuit. Le lendemain, l'ascension passe par le Mont Blanc du Tacul, puis le Mont Maudit. Certains, pour éviter l'inconfort d'une nuit en refuge, font la course " à la benne " en partant le matin de Chamonix. Il faut rappeler que la montée au mont Blanc du Tacul peut être exposée à des avalanches et à des chutes de séracs. Suivant les années, ces dangers objectifs sont plus ou moins marqués.

l'itinéraire historique, par les Grands Mulets
Il est désormais utilisé l'hiver à skis seulement. Il servait autrefois de voie de descente l'été, mais il est actuellement peu fréquenté car exposé aux chutes de séracs.

 La voie normale italienne, ou route des Aiguilles Grises
Après la traversée du glacier de Miage, la nuit se passe au refuge Gonella. Le lendemain, passage par le Col des Aiguilles Grises, puis par le Dôme du Goûter où l'on retrouve l'arête des Bosses.

 La grande traversée Miage - Bionnassay - mont Blanc
Une voie majeure qui permet d'enchaîner de magnifiques courses d'arêtes. Au départ des Contamines-Montjoie, la nuit est passée au refuge des Conscrits. Le lendemain, traversée des Dômes de Miage pour rejoindre le refuge Durier. Le 3e jour, ascension de l'Aiguille de Bionnassay, puis l'arête des Bosses jusqu'au sommet. La descente peut se faire par les sommets des Trois monts pour gravir ainsi 5 sommets majeurs en 3 jours.

 D'autres voies plus techniques permettent d'atteindre le sommet, comme l'arête de Peuterey, l'arête de l'Innominata, ou les piliers du Fréney. Elles sont réservées à des alpinistes de haut niveau.

Histoire du mont Blanc, "la montagne maudite"
Jusqu'au XVIIIe siècle, le mont Blanc était communément appelé la "montagne maudite", un des sommets du massif, le mont Maudit, conserve d'ailleurs cette dénomination. Selon la légende, en des temps très anciens, le massif était beaucoup plus verdoyant et l'on pouvait y mener faire paître les bêtes - à l'époque romaine, il arrivait que des troupeaux puissent emprunter le col du Géant -, mais les démons des glaces auraient envahi les alpages, repoussant sans cesse leur territoire jusqu'au fond de la vallée. Au début du XVIIIe siècle, lors du petit âge glaciaire, des processions étaient faites car la mer de Glace s'approchait dangereusement de Chamouny.

Toujours selon la légende, un royaume enchanté existait au sommet du mont Blanc, la reine des fées, la " déesse blanche " y demeurait parmi les fleurs dans des prés verdoyants et y filait la trame du destin des habitants de la vallée. Dans les croyances antiques, les entités divines trônant au sommet des montagnes devaient être respectées et vénérées ; les sommets émettent une sorte de rayonnement, une force surnaturelle, qui guide les hommes à leur insu et dont l'influence peut être bonne ou mauvaise selon les cas. Avec le christianisme, ces divinités furent présentées comme des êtres invisibles hostiles, empêchant les hommes de déployer leurs activités agricoles ou industrielles et donc assimilables à des démons.

Le voyageur anglais Willian Windham (1717-1761), déjà renommé pour ses expéditions en Égypte et en Orient, a organisé lors de l'été 1741, une véritable expédition de découverte de la vallée de Chamonix, où il est monté jusqu'au Montenvers. Conseillé par les Genevois qui croyaient cette vallée hostile et maudite, sa caravane était inutilement surarmée. Arrivé à Chamonix, il s'est émerveillé des aiguilles qui dominent la vallée et des précipices " affreux " qui lui paraissaient susceptibles d'épouvanter les âmes les plus fermes. Il a aussi rapporté quelques anecdotes recueillies auprès des populations locales : les glaciers ont beaucoup crû lors des époques récentes mais dans les temps anciens un passage libre existait jusqu'à la vallée d'Aoste, de plus, la nuit, sur les glaciers, ont lieu des fêtes de sorciers dansant au son des instruments.

Avec le rationalisme de la fin du XVIIIe siècle et le matérialisme triomphant du XIXe siècle, portés par les protestants genevois et anglais, la montagne devait désormais être dominée intellectuellement, en acquérant sur elle des connaissances précises, et physiquement, en la gravissant. Il fallait percer les légendes et en tirer des explications naturelles.

Une frontière contestée
Selon qu'on consulte une carte éditée en France ou en Italie, on ne lit pas le même tracé de la frontière au sommet du Mont-Blanc : sur les cartes italiennes, le sommet est un point de la ligne séparant les deux États, et est donc binational. En revanche, les cartes françaises font apparaître une bande de terre française approximativement triangulaire qui pointe vers le sud au niveau du Mont-Blanc : selon ces cartes, le sommet du massif serait donc entièrement en France, la frontière passant par le Mont Blanc de Courmayeur.

Pour comprendre les tenants et aboutissants de cette situation, il faut d'abord savoir que l'existence d'une frontière à travers le massif remonte à la cession de la Savoie à la France, donc à 1860 qui est régie par le traité de Turin et ses protocoles annexes.

Une carte jointe au traité, assez imprécise, fait néanmoins assez clairement passer la frontière par la calotte sommitale.

Source partielle Wikipedia

Déplacement
Pendant toute l'ascension nous serons en autonomie et porterons notre matériel. Le guide vous aidera à ne conserver que le strict nécessaire de façon à ce que votre sac ne dépasse pas 10 kg.

Savoir-vivre
Le savoir-vivre en montagne est basé sur le respect de la nature. Nos montagnes sont fragiles, et de nombreuses chartes existent pour le respect de l'environnement, dont voici quelques extraits :
Partons tôt et pas trop vite.
Soyons discret et courtois. Pensons aux autres, à la sérénité de la nature.
Le ramassage en montagne est difficile et très coûteux. La nature ne doit pas conserver les traces de notre passage. Emportons nos déchets jusqu'à la prochaine poubelle du village voisin.
N'oublions jamais de toujours refermer derrière nous clôtures et barrières. Ne dégradons ni les cultures ni les plantations, et ne dérangeons pas les animaux domestiques ou les troupeaux.
De nombreuses espèces végétales sont protégées et fragiles, leur cueillette est interdite. Ce geste répété peut entraîner la disparition de fleurs rares. Apprenons à les reconnaître. Observons les animaux, mais ne les dérangons pas.
Respectons le tracé des sentiers et n'utilisons pas de raccourcis.
Respectons les règlements des parcs et réserves naturels.
Point de feu nous ne faisons dans les régions sensibles.
Soyons prudents avec l'eau des ruisseaux : est-elle potable?
Saluons le randonneur que nous croisons ou dépassons.

Office du tourisme
Office de tourisme de Chamonix
85 place du triangle de l'amitié
74400 Chamonix
Tel : 04 50 53 00 24

Office de tourisme des Houches
Place de la Mairie
BP 9 74310 Les Houches
04 50 55 51 63
www.leshouches.com

Grand Paradis et Mont Blanc par les Trois Monts

Arrivée au sommet du Grand Paradis

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Nous vous rappelons que tous nos voyages peuvent être déclinés à la carte en fonction de vos souhaits.

Merci et à très bientôt...

L'équipe Stages Expéditions.

 
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